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Obama, compagnon de route du djihadisme |
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Milliere Guy - mercredi 13 janvier 2010
obama, islamistes
Barack Obama est-il musulman ? Selon les règles de l’islam, la réponse devrait être « oui », puisqu’il est né de père musulman. S’il ne l’est plus, c’est qu’il est, selon les règles de l’islam, coupable d’apostasie. Et s’il est un apostat devenu chrétien, ce n’est, de toute façon, pas très rassurant, puisque la seule Église qu’il ait fréquentée assidûment est la Trinity United Church of Christ où Jeremiah Wright délivrait des sermons férocement antisémites et anti-occidentaux.
Est-il toujours d’extrême-gauche ? Il l’a été, en tout cas, du temps de son adolescence à celui de son élection au Sénat des États-Unis, et cela a laissé des traces. A-t-il été élu de manière pleinement régulière ? On peut en douter si l’on prend en considération l’activisme frelaté d’organisations telles qu’ACORN pendant la campagne électorale, et le jour même du vote.
Tout cela pourrait sembler appartenir au passé si, au cours de l’année qui vient de s’écouler, Obama n’avait fait entrer dans son administration des personnages peu recommandables, dont certains ont dû démissionner de manière précipitée lorsque des journalistes ont révélé qu’ils s’étaient revendiqués communistes à une date récente (Anthony Van Jones) ou qu’ils avaient de l’admiration pour Mao (Anita Dunn).
Tout cela serait moins inquiétant si le Congrès ne s’était trouvé peuplé, au moment de l’élection d’Obama, d’hurluberlus sectaires et délirants tels Harry Reid et Nancy Pelosi : la synergie Obama-Reid-Pelosi a fait passer en moins d’un an des programmes de dépense publique qui relèvent de la volonté de détruire, conformément à la stratégie Cloward-Piven.
Les ressorts de l’économie américaine ne sont pas cassés, mais détériorés et entravés : la sortie d’un cycle de récession se traduit en général par un retour fort à la croissance et par de nombreuses créations d’emploi, ce qui ne sera pas le cas cette année.
Le pire pourrait être à venir : les coupes d’impôts décidées sous Bush vont disparaître dans quelques mois, les effets de pénurie découlant du programme de santé d’Obama n’ont pas encore pris effet. Les projets de taxe carbone ne sont plus à l’ordre du jour pour l’instant, mais il n’est pas certain qu’ils aient été rangés définitivement dans des placards clos.
Tout cela ne serait qu’anecdotique si les dégâts internationaux provoqués par l’administration Obama n’étaient pas déjà aussi sérieux. De la Russie de Poutine et Medvedev à la Chine néo-communiste, du Venezuela de Hugo Chavez au Soudan d’Omar El Béchir, de la Syrie de Bachar El Assad à l’Iran d’Ahmadinejad, il n’est pas un régime sanguinaire sur terre auquel Obama n’ait envoyé un message d’apaisement et de soumission préventive.
Tout cela pourrait être laissé de côté si Obama ne s’était pas conduit jusqu’à présent en compagnon de route du djihadisme. Suite à l’attentat de Fort Hood, Obama n’a pu se résoudre à dire que c’était un acte d’assassinat islamiste et a évoqué, pour qualifier le coupable, « un homme qui a craqué ». Après l’attentat raté de Detroit, il lui a fallu une semaine pour passer d’un discours grotesque évoquant un « passager » qui aurait « mis le feu » à ses vêtements à des propos parlant de guerre, et désignant l’ennemi comme al Qaida – et seulement al Qaida.
Obama a renoncé à parler de « guerre contre le terrorisme ». Il ne parle jamais d’islam radical, et n’évoque l’islam lui-même que pour en vanter les merveilles. Les concepteurs des attentats du onze septembre passeront devant un tribunal civil, bénéficieront de la présomption d’innocence, et pourront transformer leur procès en tribune de propagande. Celui qui voulait tuer trois cents personnes au-dessus de Detroit et qui n’a réussi qu’à se brûler les testicules a reçu immédiatement le droit de garder le silence et un avocat commis d’office. Les règles d’engagement données aux membres de l’armée, et mises en œuvre, font qu’un terroriste avéré a pu obtenir la comparution en cour martiale de trois Navy Seals accusés de l’avoir un peu brutalisé lors de son arrestation.
Comme un nombre croissant d’Américains, j’attends avec impatience les élections de mi-mandat et, plus tard, la mise hors d’état de nuire de l’imposteur qui occupe présentement la Maison blanche.
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Capitalisme
«Le capitalisme, c’est un peu comme la démocratie : ce n’est pas parfait, mais on n’a rien trouvé de mieux.»
Jérôme Seydoux, PDG de Pathé
SIC
Turquie > Un récent sondage montre que 59 % des Turcs estiment que les non musulmans ne devraient pas disposer de la liberté de se réunir publiquement pour débattre de leurs idées ou les exposer !
Barbie > La poupée Barbie, qui a récemment fêté ses 50 ans, a au cours de cette longue existence « exercé » 108 métiers et a utilisé une garde-robe d’un milliard de vêtements différents !
Télécom > Le nouveau dispositif permettant à tout salarié de plus de 57 ans de travailler à mi-temps en étant payé à 80 % devrait être adopté par 6 000 personnes et coûter 700 millions d’euros au cours des trois années qui viennent…
Avortement > Dans l’Union européenne, en 2007, on a enregistré plus d’1,2 million d’avortements, soit un avortement toutes les 25 secondes !
Métissage > La part des enfants nés de deux parents étrangers, qui s’est élevée à 6,9 % en 2008, a peu évolué en dix ans, par rapport à 1998 (6,6 %). La part des enfants nés de couples mixtes est en revanche passée de 8 % à 12,7 %
Radar > En 2008, le radar fixe le plus répressif a été celui qui se trouve sur l’A8 aux Adrets-de-l’Estérel (Var) : il a « flashé » en moyenne 547 véhicules par jour, nettement plus que la moyenne nationale (21 véhicules par jour et par radar). |
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