La France et le renouveau spirituel
Nous le savons, il ne faut pas compter sur les politiques pour sauver notre France, que M. Macron a plongée dans le plus profond chaos de son histoire et cela dans tous les domaines. Toutes les valeurs sacrées ont disparu, c’est chacun pour soi et, au terme de son mandat, dévoilant l’intérêt qu’il porte à la vie, M. Macron remet sur le « tapis » sa loi mortifère sur la fin de vie, dont il ne « démord pas »…
Cependant, un espoir souffle sur la France – capable de renverser tous les courants nihilistes, désespérants et désespérés, contemporains : c’est le réveil de la spiritualité et le renouveau de l’Église.
Ce sont ces 20 000 participants au pèlerinage de Chartres ; ce sont ces plus de 13 000 adultes et plus de 8 000 adolescents âgés de 11 à 17 ans, soit plus de 21 380 catéchumènes, qui ont été baptisés à Pâques, contre 4 124 adultes en 2016…
C’est encore ce rassemblement le dimanche de Pentecôte, dans le petit village de Jambville (Yvelines) de 14 000 collégiens de l’Île-de-France, à l’occasion d’une messe célébrée par l’archevêque de Paris, Monseigneur Ulrich, avec la participation de 160 prêtres. Il s’agit là d’un rassemblement organisé par le FRAT – pour « Fraternel » – les années paires à Jambville et les années impaires à Lourdes.
Oui, l’Église et est en pleine renaissance. Et à propos de Dieu, qu’on avait jeté aux « oubliettes », rappelons la définition donnée Maurice Zundel, prêtre et théologien suisse, « Dieu, c’est quand on s’émerveille ».
Quant à Jésus-Christ, l’essentiel est-il de connaître sa nature : Dieu, fils de Dieu, prophète ou autres ? Faisons, à propos de lui, preuve de la plus grande humilité, en respectant le mystère de sa Résurrection rapportée par les Évangiles, après sa crucifixion. Et essayons, avant tout, de suivre le chemin d’Amour, de Paix, de Justice et de tolérance qu’il a laissé à l’humanité.
Alors oui, soyons pleins d’espoir et rappelons que la France, notre France, est une terre chrétienne depuis plus de deux mille ans, avec toutes ses églises dans chaque village, toutes ses cathédrales, tous ses monastères, prieurés, ermitages, abbayes, etc.
Que nous croyions au ciel ou que nous n’y croyions pas, nous sommes tous invités à essayer de mener la vie la plus droite, et la plus généreuse possible, une vie au service des autres. Rappelons à cette occasion que le mot « ministre » signifie en latin « serviteur ». Et rappelons encore que l’Église n’a pas l’exclusivité d’une vie totalement dévouée aux autres – une telle vie concerne toute l’humanité.
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