Augmenter notre ressource en eau
Nous entendons à longueur de journée des informations désespérantes au sujet de notre ressource en eau.
Et il semble fort probable que cette situation va se poursuivre, et peut-être même s’aggraver. Il me vient alors deux réflexions sur le sujet :
1) On n’entend pratiquement jamais parler de la désalinisation de l’eau de mer. Pourtant, l’Espagne et Israël, entre autres, utilisent cette technique. Ne pourrait-on pas en faire autant en France et construire des usines appropriées le long de notre important littoral maritime ?
J’ajoute que cette désalinisation permettrait de lutter contre l’élévation du niveau des mers, que l’on nous promet pour bientôt, en raison de la fonte des banquises.
2) Je constate que nos fleuves déversent en permanence dans la mer des quantités astronomiques d’eau douce dont on pourrait peut-être en récupérer un peu (ou beaucoup ?).
Et ces fleuves ont des affluents qui forment un maillage important sur tout le territoire. La preuve : ce ne sont pas moins de 46 de nos départements métropolitains dont le nom correspond au cours d’eau qui les traverse. J’en viens alors aux nappes phréatiques dont les experts et les scientifiques nous disent qu’elles sont loin d’être pleines. Ils savent donc où elles se trouvent et ils en connaissent le niveau de remplissage.
J’imagine que certaines de ces nappes sont à proximité d’un fleuve ou d’une rivière. Sans mettre en péril le bon écoulement de ces cours d’eau (par exemple en ne mettant pas en danger le refroidissement des centrales nucléaires, ou en laissant un tirant d’eau suffisant pour les péniches et les bateaux), quelques investissements peu onéreux (un forage et une pompe) permettraient de remplir ces nappes à certaines périodes de l’année.
Ce serait une technique analogue à celle qui consiste à retenir en hiver l’eau dans les barrages hydroélectriques ou dans des bassins comme les lacs d’Orient ou du Der.
Et j’ajoute, enfin, que ce procédé est le même que celui des maxi-bassines ou, tout simplement, celui qui consiste à récupérer son eau de pluie dans un petit réservoir pour arroser ses tomates.
Ce serait encore une manière de lutter contre l’élévation du niveau des mers.
J’aimerais bien avoir quelques informations pertinentes sur ces deux sujets, car ils pourraient, peut-être améliorer notre alimentation en eau.
Comments (1)
Remémorez vous la phrase de Lavoisier, elle même précédée par celle d’Anaxagore en Grèce antique : rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. D’où, sans pluies, vous pouvez toujours tenter de pomper dans des nappes phréatiques : quand ces dernières sont asséchées, wahlou ! Quant au déssalage de l’eau de mer, informez vous de ce qu’il coute en prix d’énergie, sans parler du rejet des “sels” et autres suspensions. Nous n’avons pas les énergies fossiles et gratuite (pour lui) du Qatar qui peut se permettre tous les gaspillages du monde, tant il nous fait payer ce qu’il n’a pas trouvé lu même. Pour l’Espagne, un autre problème : elle réutilise l’eau usée ( et “filtrée jusqu’où) pour arroser ses légumes et autres fruits que vous trouvez si gouteux (la fiente aussi a un goùt)