Bilan de l’année 2025

Bilan de l’année 2025

Comme chaque année, j’entends faire ici le bilan de l’année écoulée. Pour la France, le bilan de 2025 est cataclysmique, et il était aisé de s’y attendre.

Faute d’avoir pu susciter l’adhésion des Français, et pour éviter une victoire du Rassemblement National, Macron a, en 2024, poussé l’extrême gauche à voter pour le centre droit, et vice-versa, et des Français ont suivi ces directives ineptes qui, en émiettant l’Assemblée nationale en groupes ne pouvant constituer une majorité, ont rendu la France ingouvernable, comme Macron le souhaitait. Les gouvernements improbables se succèdent comme au temps de la Quatrième république, aucun budget ne peut être voté, L’endettement du pays atteint des niveaux vertigineux. La criminalité explose. La France devient un narco-État. L’agriculture et l’élevage sont ravagés. Ce qui reste d’industrie agonise. L’islamisation du pays se poursuit. Macron cherchera sans doute à imposer aux Français le candidat qu’il aura choisi pour 2027. Il le fera dans les mois qui viennent, et le candidat qu’il choisira suivra la même ligne directrice que lui, et s’il est élu, la destruction de la France se poursuivra. Macron s’étant désormais tourné vers la scène internationale, il fait tout son possible pour empêcher qu’un accord de paix mettant fin à la guerre en Ukraine prenne forme. Il a reconnu un État palestinien inexistant et pris des positions anti-israéliennes qui font monter l’antisémitisme.

Les principaux dirigeants européens n’ont, comme Macron, plus aucune légitimité (leur cote de popularité est aussi basse que celle de Macron), mais ils suivent la même ligne directrice que lui, et l’Allemagne et le Royaume Uni se portent très mal. L’Union Européenne prend une direction de plus en plus autoritaire, et des décisions de plus en plus ineptes. J’aimerais ne pas penser que l’Europe est en train de sombrer, mais les faits ne me donnent aucune raison d’espérer. Je pourrais souhaiter que les partis que mon ami Daniel Pipes appelle « civilisationnistes » (parce qu’ils veulent sauver la civilisation européenne) puissent l’emporter, mais l’autoritarisme européen fera tout pour les en empêcher.

L’évènement principal dans le reste du monde, celui qui a changé la donne planétaire, a été le retour au pouvoir de Donald Trump. Biden voulait une guerre à l’infini en Ukraine. Trump veut sauver l’Ukraine de la destruction. Il se heurte, certes, aux Européens susdits et à Zelensky, mais il pense que les Européens ne pourront pas entraver indéfiniment l’avancée vers la paix, quand bien même ils viennent d’emprunter des milliards pour que la destruction continue.

 Trump veut que la paix avance au Proche-Orient et veut approfondir et élargir les accords d’Abraham, sans création d’un État terroriste palestinien. Les dirigeants européens ont quasiment tous, comme Macron, reconnu un État palestinien inexistant, et s’efforcent la aussi d’entraver le projet de Trump, mais Trump pense, là encore, que les Européens ne pourront pas non plus entraver le projet de Trump très longtemps.

Alors que les principaux dirigeants européens ont des idées qui sont celles de la gauche démocrate aux Etats-Unis, un fossé se creuse entre les Etats-Unis de Trump et l’Europe, et Trump souhaite ouvertement l’arrivée au pouvoir des partis civilisationnistes.

Trump entend empêcher que la Russie ne soit pleinement dépendante de la Chine, et met en place des mesures pour endiguer celle-ci, qui est confrontée à des difficultés croissantes.

Il a détruit les installations nucléaires de l’Iran et entend faire tomber Nicolas Maduro au Venezuela, dictateur à la solde de l’Iran et de la Chine. Des dirigeants conservateurs amis de Trump et des Etats-Unis arrivent au pouvoir en Amérique latine : Javier Milei a été le premier, Rodrigo Paz en Bolivie a suivi, puis Jose Antonio Kast au Chili. En Amérique centrale, Nayib Bukele, président du Salvador, n’est plus seul. Au Honduras, Nasry Asfura a été élu président. Au Brésil, Jair Bolsonaro est injustement en prison, mais Trump exerce une pression immense sur le gauchiste Luiz Inacio Lula da Silva, installé au pouvoir sous Biden.

Trump entend changer le monde, et le monde en décembre 2026 sera très diffèrent de ce qu’il est aujourd’hui. La révolution Trump est en marche.

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