Dissolution : un piège pour Bardella ?

Dissolution : un piège pour Bardella ?

Le déplorable « feuilleton » du vote du budget 2026 démontre la bassesse de notre classe politique incapable, dans une période critique pour notre pays, du moindre consensus pour nous sortir du piège infernal qu’est devenue notre dette abyssale et chaque jour croissante.

Ces politiciens, qui ont rarement travaillé durant toute leur vie et dont la carrière se résume à une idéologie transmise malheureusement par l’Éducation nationale, sont complètement déconnectés de la réalité économique et sont capables de nuire irrémédiablement au peuple français – dans le seul but de conserver leur pouvoir au prix des plus grandes bassesses.

Nous en avons la preuve depuis la dernière dissolution qui a plongé notre pays dans une « guerre des boutons » au mépris de la France, des Français, y compris leurs propres enfants.

Nous assistons donc un marchandage macabre où il aura fallu plus de 6 mois pour finalement garder le statu quo du simple report d’un budget d’une année à l’autre, alors que nous sommes devant un abîme et qu’il est indispensable de réduire drastiquement nos dépenses publiques.

Ces « malfaisants » de tout bord n’ont réussi qu’à augmenter encore les dépenses – ce qui revient, au bord de l’abîme, à faire un grand pas en avant !

Ce n’est malheureusement pas terminé. Si notre Premier ministre a échappé à plusieurs motions de censure, il n’est pas à l’abri d’une prochaine qui ne saurait tarder, déclenchant alors une dissolution.

Avec « l’esprit tordu » qu’on leur connaît, il est probable que les tenants actuels du pouvoir en profitent, étant donné que le « cordon sanitaire » ne fonctionnera plus, pour tendre un piège à celui qui, selon toute vraisemblance, deviendra notre prochain Premier ministre, je veux parler de Jordan Bardella.

Je m’explique :

À un an de la présidentielle, nommer à ce poste un jeune, même talentueux, sans aucune expérience et dont il est à craindre que le parcours soit pavé de « peaux de bananes » semées par le reste de la classe politique, on peut craindre qu’il ne puisse qu’échouer.

Les arguments de la campagne présidentielle seront alors faciles à prévoir : ils insisteront sur le fait que Jordan Bardella n’a pas les capacités. Par conséquent, ils lui feront perdre de nombreuses voix au profit, hélas, d’un certain Mélenchon qui s’en frotte déjà les mains.

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