Émeutes : la France proche d’un chaos irréversible
Quand cet article paraîtra, le calme en France sera peut-être enfin revenu.
Les quartiers dont sont partis les pillages, et d’où viennent, pour l’essentiel, les destructeurs, vivent largement du trafic de drogue et d’autres activités illégales, et laisser le désordre intense régner trop longtemps est mauvais pour les affaires.
Les destructeurs sont aussi des criminels qui entendent continuer à gagner de l’argent.
Au moment où j’écris, les pillages continuent et les destructeurs détruisent.
Ce doit être dit et répété : non, ce n’est pas la mort d’un petit délinquant qui a suscité pillages et destructions.
Cette mort est un simple prétexte.
Mais, oui, en revanche, les autorités gouvernementales françaises sont responsables d’une situation de désastre où c’est la survie du pays qui est désormais en jeu.
Depuis un demi-siècle, une immigration incontrôlée s’est opérée en France, et des millions de gens venus pour la plupart de pays musulmans où le mode de vie est très différent de celui de la France, se sont installés dans le pays.
Seule une minorité parmi ces gens s’est intégrée, le reste a vécu à part, en marge de la population française, et a constitué peu à peu des enclaves étrangères.
Des mouvements d’extrême gauche ont vu dans ces gens des recrues utiles pour mener leurs actions de subversion et de ravage, et ont tout fait pour que ces enclaves étrangères restent étrangères, et pour que s’y dissémine une détestation de la France et du monde occidental en général.
Des imams sont venus s’ajouter et ont accentué cette détestation, et y ajouter du ressentiment et une volonté islamique de prédation et de conquête.
Le crime s’est ajouté aussi.
Des bandes ethnico-religieuses se sont formées, et ces quartiers sont devenus des zones de non-droit et de haute délinquance que les non-musulmans ont quittées.
L’éducation dispensée au lycee s’est ajoutée aux ajouts, et il a été souligné dans les cours d’histoire que la France avait colonisé, pillé, humilié les pays d’origine des immigrés.
Les zones de non-droit et de haute délinquance sont devenues des bombes à retardement.
Il y a eu les émeutes de 2005, au terme desquelles le gouvernement français a abandonné presque complètement le contrôle de ces quartiers aux imams et aux bandes ethnico-religieuses.
Il y a eu des actes de prédation exercés par les bandes hors de ces quartiers, contre les populations non-musulmanes et ces actes ont été décrits par les chefs de bande comme relevant du prélèvement de la jiziya, l’« impôt » que les musulmans sont censés avoir le droit de prélever sur les infidèles.
Il y a eu des agressions de plus en plus fréquentes de non-musulmans, la montée de la « violence gratuite », les attentats terroristes à Toulouse, Paris ou Nice, les émeutes ici ou là, en lisière des zones de non-droit, dès qu’un criminel membre d’une bande était tué par la police.
La dégradation de la situation aurait dû alarmer, susciter des réactions et des décisions drastiques de la part des gouvernements successifs.
Aucun gouvernement n’a pris de décision qui ne soit dictée par l’aveuglement volontaire, l’opportunisme, la lâcheté et, depuis que l’électorat musulman compte, l’électoralisme.
Tous ceux qui se sont succédé au pouvoir depuis les années 1970 n’ont rien fait.
Il y a eu des « plans banlieue » onéreux et totalement inutiles. Il y a eu le rêve débile d’un « islam de France », censé être différent de l’islam du reste du monde. Il y a eu le conformisme aseptisé des grands médias. Il y a eu l’opprobre jeté sur tous ceux, qui ont tenté de dire la vérité et de souligner que, si la dégradation se poursuivait, résulterait un chaos irréversible.
Ce qui s’est vu au cours de ces journées d’émeutes est que le chaos irréversible est désormais très proche.
Qu’un petit délinquant, qui a cherché ce qui lui est arrivé, soit présenté comme un ange, qu’un policier qui a fait son métier dans des conditions difficiles soit en prison, et qu’un homme indigne de la fonction de président de la république accable le policier en imaginant pouvoir calmer les auteurs de violence dépasse l’entendement.
Il faudrait prendre les décisions qui s’imposent. Vite.
Macron ne le fera pas. Ceux qui pourraient le faire n’arriveront pas au pouvoir.
Je suis très pessimiste lorsque je songe au futur de la France.
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