États-Unis : un géant qui vacille

États-Unis : un géant qui vacille

Les Etats-Unis sont entrés, depuis deux ans et demi, dans une configuration inédite.
Cinquante Etats semi-indépendants, dont certains répondent assez bien aux critères d’une démocratie, sont fédérés par un pouvoir illégitime et totalitaire qui tente de leur imposer un agenda mortifère : wokisme, immigration submersive, création monétaire débridée, conflits militaires extérieurs, corruption du système électoral…
Sous la pression d’une gauche qui a sombré dans une idéologie fasciste faussement qualifiée de progressiste, le gouvernement fédéral de Washington est devenu un régime totalitaire, n’hésitant pas à recourir aux moyens les plus vils pour casser tout opposant politique. Le harcèlement judiciaire avec menace d’emprisonnement dont est victime l’ancien président (au mépris total du droit de la Constitution) en est la preuve la plus flagrante.
Les voyous qui ont pris le contrôle des institutions du pays n’ont d’autre objectif que de le mettre à genoux, et par voie de conséquence, détruire les valeurs occidentales.

Cependant, plus le temps passe et plus cette gauche extrémiste affiche son vrai visage aux yeux d’un peuple de moins en moins dupe. Entre autres, le citoyen américain supporte assez peu qu’on fasse entrer des millions d’illégaux sans aucun contrôle et à des fins électorales, qu’on vote des budgets déraisonnables, notamment pour financer des guerres qui ne le concernent pas, ou encore, qu’on retourne le cerveau de ses enfants en leur faisant croire qu’ils peuvent changer de sexe sans même le consentement des parents.
Trop, c’est trop !
Il faut comprendre qu’en règle générale, la majorité ne tolère pas très longtemps d’être dirigée par des minorités autoritaires. Surtout lorsque celles-ci la mènent vers l’abîme. C’est une loi d’airain.
Que va alors devenir ce pays qui fut, durant plus de deux siècles, le phare de la liberté et de la démocratie dans le monde ?
Le scénario qui me paraît le plus probable est celui d’une sécession. Je m’explique.

Il n’y a rien à attendre des élections générales de novembre 2024. Absolument rien. Ceux qui pensent qu’on peut renverser un gouvernement illégitime par les urnes sont de grands naïfs. Et surtout, ils n’ont pas compris l’état d’esprit qui anime les escrocs de Washington. Ces derniers maîtrisent parfaitement les commissions électorales notamment dans les six « swing states ». Les mêmes causes produisant les mêmes effets, les élections de 2024 seront à l’image de ce qui s’est produit en 2020 et en 2022. Probablement en pire. Entendez par là qu’elles produiront autant de bulletins que nécessaire pour écarter le candidat républicain (1). C’est cousu de fil noir.

La gauche aura alors le champ libre pour poursuivre son travail de sape jusqu’à accélérer l’exode massif vers les Etats rouges. C’est d’ailleurs déjà le cas. Les Etats républicains sont les grands gagnants des migrations internes. A commencer par la Floride et le Texas. Les Américains qui en ont les moyens fuient les deux marqueurs des Etats démocrates : l’accroissement notable de la fiscalité et de la criminalité en raison de leurs politiques laxistes et destructrices.
Remarque : sur les vingt villes américaines qui affichent les taux de criminalité les plus élevés, dix-neuf sont gérées par des démocrates (2).

On observera alors probablement un processus sécessionniste. Entendons par là le refus par certains Etats de subir les diktats de la Maison blanche. Cela concerne l’éducation, l’immigration et bien d’autres domaines. Et ce d’autant plus si les élections de novembre 2024 ne laissent plus de place au doute quant à leur caractère frauduleux. Certains gouverneurs, poussés par leurs électeurs, diront : « Stop ! Nous refusons d’appliquer des mesures imposées par un gouvernement fédéral dont nous sommes fondés à contester la légitimité. »

Au demeurant et avec un peu d’attention, on perçoit déjà les prémisses de ce mouvement.

Un exemple récent ? Le 20 mai 2023, Ron DeSantis, Gouverneur de Floride, a annoncé publiquement à Tallahassee un projet de loi destiné à protéger les Floridiens contre la militarisation du secteur financier par l’administration Biden via l’introduction d’une monnaie numérique (CBDC). Ce n’est ni plus ni moins qu’un outil supplémentaire de contrôle et de surveillance. Tels sont les mots du jeune Gouverneur (3).

Un second exemple encore plus récent ? Le 8 juin 2023, Greg Abbott, Gouverneur du Texas, a approuvé un plan visant à limiter la traversée par des immigrants illégaux du Rio Grande qui sépare le Mexique de son État. Notamment en installant une barrière marine flottante pour bloquer les sections clés de la rivière (4).

Ces deux cas (monnaie et immigration) relèvent pourtant des directives exclusives imposées par les autorités fédérales. Aucunement des Etats. Les deux gouverneurs ont néanmoins décidé de s’y interposer au risque de s’attirer les foudres de l’administration centrale.

Quoi qu’on puisse en penser, il s’agit bien là de l’amorce d’un processus sécessionniste.

Et si celui-ci devait s’amplifier, on peut alors craindre le pire car cette hypothèse est loin d’être pacifique. On imagine aisément que le pouvoir fédéral ne pourrait accepter ce type de réflexe séparatiste et nous ne doutons pas qu’il enverrait probablement l’armée pour faire entrer dans le rang les gouverneurs rebelles. Comment réagiraient alors les populations locales, parfois lourdement armées ? Le pire serait parfaitement envisageable.

La première puissance occidentale entrerait ainsi dans une période de troubles internes très compliquée et dont les conséquences seraient probablement dramatiques. Ce ne serait pas inédit puisque le pays a déjà traversé des périodes insurrectionnelles et des guerres civiles. Puissions-nous ne pas en arriver à de telles extrémités !

Fort heureusement, le pire n’est jamais certain. Gardons espoir.

(1) https://www.americanthinker.com/articles/2022/12/the_end_of_free_elections_.html
(2) https://worldpopulationreview.com/us-city-rankings/most-violent-cities-in-america
(3) https://www.flgov.com/2023/03/20/governor-ron-desantis-announces-legislation-to-protect-floridians-from-a-federally-controlled-central-bank-digital-currency-and-surveillance-state/
(4) https://www.washingtonexaminer.com/news/washington-secrets/texas-gov-abbott-oks-river-blockade-of-illegals

Partager cette publication

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *