Excellent programme de maîtrise de l’immigration loin des faux semblants politiciens. Tout le reste est bavardage. Au point 4 on pourrait ajouter revenir à la version 1951 de la convention de Genève sur l’asile et dénoncer son extension au monde en 1967
Excellent programme de maîtrise de l’immigration loin des faux semblants politiciens. Tout le reste est bavardage.
Au point 4 on pourrait ajouter revenir à la version 1951 de la convention de Genève sur l’asile et dénoncer son extension au monde en 1967Pierre-Marie Sève (@pierremarieseve)Mettre fin à la submersion migratoire tout en respectant l’Etat de droit, c’est possible en 5 étapes :1. Modifier la Constitution par référendum : pour y inscrire spécifiquement que la politique migratoire relève exclusivement de la souveraineté nationale, exercée directement par le Parlement français (et non l’UE), et revenir à l’esprit de 1958 sur le rôle du Conseil constitutionnel.
2. Se libérer des boulets internationaux : suspendre Schengen, inclure une clause de réserve à notre adhésion à la CEDH, dénoncer les accords bilatéraux sur la question comme l’accord franco-algérien.
3. Revenir sur l’inflation des droits des étrangers dans le droit français : il faut modifier le Code des étrangers pour revenir à l’état originel du droit français ante 1975. C’est le plus facile à faire.
4. Réformer radicalement le droit d’asile : en resserrant drastiquement les critères d’admission, en demandant un dépôt des dossiers directement dans les consulats à l’étranger et en limitant les recours.
5. Expulser les OQTF et les étrangers dangereux : juridiquement, tout étranger condamné pour un crime ou délit grave doit être condamné à une peine d’expulsion, et le Ministère des affaires étrangères doit placer le renvoi des OQTF au sommet de ses priorités diplomatiques.
6. (BONUS) Mettre en place un programme de départ volontaire sponsorisé pour les étrangers non intégrés qui souhaiteraient repartir dans leur pays d’origine mais n’en ont pas les moyens.
La submersion migratoire met en danger la continuité des institutions françaises. Si rien n’est fait, c’est le crépuscule de la démocratie qui s’annonce.— https://x.com/pierremarieseve/status/2016465706800296133
— Jean-Yves Le Gallou (@jylgallou) Jan 28, 2026
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