Fracture identitaire
Naguère, l’armée avait pour objectif premier de défendre l’intégrité de la nation.
Aujourd’hui, prédomine l’idée d’une citoyenneté mondiale.
Elle est soutenue par la convention européenne des droits de l’homme et par la Cour de Justice de l’Union européenne.
La gauche caviar tire profit d’une certaine forme d’esclavage moderne.
De nombreuses migrantes de couleur acceptent de faire des travaux pénibles ou dangereux comme nettoyer en hauteur les vitres, ou travailler à n’importe quelle heure, c’est-à-dire être très disponibles, comme l’étaient les esclaves.
Ces domestiques, parfois sans papiers, ne vont pas se plaindre à leur syndicat ou revendiquer des droits.
Ils attireraient alors l’attention des pouvoirs publics.
Beaucoup de personnes travaillent dans des associations immigrationnistes, rémunérées par nos impôts.
L’immigration est leur gagne-pain.
Des villes, voire des territoires, ont acquis les modes culturels de vie du Maghreb ou de l’Afrique noire.
Nos médias parlent d’ensauvagement, euphémisme pour ne pas dire soumission.
Presque tous les immigrés, issus de nos anciennes colonies, bénéficient d’avantages ou de passes-droits, au nom de la discrimination positive.
Il faudra donc s’attendre à des migrations territoriales (arrivée des uns et fuite des autres) ou à des formes larvées de guerre civile, notamment sur fond de commerces de drogues ou de produits illicites.
Les Africains seront de plus en plus nombreux à s’installer chez nous.
Un grand merci aux anciens présidents de la République, Valéry Giscard d’Estaing et Jacques Chirac !
Nous n’aurons de cesse de payer le prix des fractures identitaires, venant s’ajouter aux sociales.
M. Sarkozy n’a pas été réélu parce qu’il n’a pas tenu ses promesses, notamment au sujet du « nettoyage au karcher » des banlieues.
M. Macron dispose encore d’une arme démocratique : le référendum. Dans le cas contraire, il pourrait bien se voir appliquer le vieil adage romain : « Arx tarpeia capitoli proxima ». Je ne lui souhaite, bien sûr pas, ce triste sort, surtout après la pandémie !
Jean-Marc Mercier – [email protected]
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