Hommage aux morts des forces de l’ordre

Hommage aux morts des forces de l’ordre

Le 16 février était la journée nationale d’hommage aux morts de la gendarmerie.

Je prie tous mes lecteurs d’avoir une pensée pour toutes ces femmes et pour tous ces hommes qui n’hésitent pas à sacrifier leur vie pour notre sécurité. Il faut savoir que 10 000 d’entre eux ont été blessés en opération en 2025.

Il ne faut pas oublier, non plus, les policiers, dont 54 ont été lâchement blessés en 2024, lors de refus d’obtempérer.

Certains sont traînés sur plusieurs dizaines de mètres par des conducteurs qui, pour échapper à ces contrôles, font fi de la vie de ces policiers.

Et pendant ce temps un Mélenchon ne cesse de diffuser la haine et de clamer, en toute impunité : « La police tue. »

Combien de temps cela va-t-il durer ? Chaque année les chiffres sont en hausse. Ce 3 février, le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a révélé qu’il y avait eu 28 200 refus d’obtempérer en 2025, soit une augmentation de 11 %.

Ô cruelle injustice, la seule fois où un policier – Florian M. – a tué, sans intention de donner la mort, un conducteur qui risquait de provoquer un accident grave, s’il poursuivait sa course folle (il s’agissait du jeune Nahel Mer­zouk, le 27 juin 2023, âgé de 17 ans, roulant sans permis, sur les chapeaux de roues, sur une voie de bus, à bord d’une Mercedes jaune immatriculée en Pologne), eh bien, ce policier a été accusé de meurtre, et sera jugé aux assises au cours de cette année 2026 !

Et, en dépit de la présomption d’innocence, il fut emprisonné pendant cinq mois !

La mère de ce Nahel n’a cessé d’appeler à la vengeance et la mise en détention de ce brigadier n’a pas évité à la France d’être mise à feu et à sang du 28 juin au 5 juillet 2023.

Un rapport du Sénat d’avril 2024 a estimé que le coût de ces violences avait été d’un milliard d’euros, avec au moins 672 communes touchées, 2 508 bâtiments incendiés ou dégradés, plus de mille commerces endommagés, sans oublier 12 031 véhicules incendiés !

N’oublions pas que Florian M. était un brigadier exemplaire. Ancien militaire du 35e régiment d’infanterie, il avait participé à la guerre d’Afghanistan et était titulaire de deux médailles du courage et du dévouement. Ce fut le seul coup feu de sa carrière.

Résultat : aujourd’hui – alors qu’il faudrait tirer dans les pneus des voitures dont les conducteurs transgressent les lois et surtout ne pas les poursuivre, avec tous les risques d’accidents que cela entraîne –, les policiers doivent accepter d’être grièvement blessés et laisser filer ces chauffeurs qui refusent de s’arrêter, de peur si, par malheur, ils tuent, à leur corps défendant, l’un de ces criminels en puissance, d’être traînés injustement aux assises, comme Florian M…

Ainsi la partialité coupable de la Justice ne permet pas de sanctionner ceux qui violent les lois de la République et, en plus, contribue à l’insécurité de plus en plus grande de notre pays.

Partager cette publication

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *