Incitation à la haine anti-Trump
L’intégralité des médias français, ou presque, a repris à son compte le discours de la gauche américaine concernant Donald Trump – et ce, depuis qu’il a présenté pour la première fois sa candidature à la présidence des États-Unis en 2015. Il y a plus de dix ans maintenant.
Donald Trump a été accusé de collusion avec la Russie ? Quasiment aucun journaliste en France n’a cherché à vérifier le bien-fondé d’une rumeur fausse et délétère.
Le procureur spécial Robert Mueller n’a strictement rien trouvé à reprocher à Trump, malgré son acharnement pour obtenir des faux témoignages ? Quasiment tous les journalistes français ont dit que Donald Trump restait suspect.
La première procédure de destitution contre Trump était fondée sur un faux témoignage anonyme ? Ils ont presque tous dit qu’elle était très fondée.
Pendant la pandémie, ils ont presque tous présenté Trump comme un crétin monstrueux et ont caricaturé ses propos de manière ignoble. Ils ont presque tous accusé les policiers d’avoir tué George Floyd alors qu’il est mort d’une overdose, et ils ont presque tous présenté les émeutes fomentées par Black Lives Matter comme une authentique révolte contre l’autoritarisme trumpien. Ils se sont presque tous déclarés certains que l’élection de Joe Biden avait été impeccable malgré d’innombrables preuves du contraire et, quand quelques centaines de manifestants à Washington ont pénétré le Capitole sans y agresser quiconque, ils ont presque tous dit, comme la gauche américaine, qu’il y avait eu une tentative de « renverser la république américaine » par une « action terroriste ». Ils ont presque tous cru que Trump était éliminé à jamais et, quand il a décidé de se présenter à l’élection présidentielle de 2024, ils se sont presque tous réjouis en voyant les innombrables mises en accusation qui ont déferlé sur lui.
Aucun d’eux, bien sûr, n’a cherché à savoir si les accusations étaient fondées ou si elles avaient été inventées par des procureurs gauchistes. Ils ont tous parlé des deux tentatives d’assassinat perpétrées contre Trump comme s’il s’agissait de simples faits divers et ont très rarement noté le courage qu’il a fallu à Trump pour se relever lors de la première tentative pour se relever et appeler ceux qui le soutiennent à combattre, alors qu’une balle était passée à moins d’un centimètre de son crâne.
Ils ont presque tous été consternés lorsque Trump a été triomphalement réélu et, depuis, ils ne cessent d’écrire des articles négatifs le concernant, de façon à le présenter à nouveau comme un imbécile qui ne sait pas ce qu’il fait, et change sans cesse d’avis et de position, au point d’être « imprévisible ».
Ils ont presque tous dit que son recours à des taxes à l’importation vers les États-Unis allait déclencher une désastreuse guerre commerciale et une inflation effroyable aux États-Unis. Ils se sont trompés.
Ils présentent presque tous l’action de la police de l’immigration comme celle d’une police digne d’un régime autoritaire et la décrivent comme s’en prenant aux « immigrants », en oubliant en général de dire qu’elle est chargée d’arrêter les immigrants illégaux, et quand des gauchistes américains se conduisent eux-mêmes comme des criminels en s’en prenant à des policiers et en subissent les conséquences, ils s’empressent presque tous pour décrire les gauchistes comme d’innocentes victimes d’une administration ignoble.
Quand Trump a fait détruire les installations nucléaires iraniennes, ils ont presque tous dit que celles-ci n’avaient subi que des dégâts mineurs. Quand ils traitent du soulèvement du peuple iranien, ils évitent, pour la plupart, de dire que Trump a joué un rôle crucial dans la déstabilisation d’un régime abominable. Quand Trump a enlevé le dictateur vénézuélien, ils n’ont pu que reconnaître que cela avait été une opération magistrale mais, quand l’administration Trump a laissé le pouvoir à la vice-présidente en lui demandant d’obéir et en ajoutant qu’il faudra, à terme, organiser des élections libres, ils oublient presque tous de parler de la promesse d’élections libres.
Tout cela porte un nom : incitation à la haine par la falsification. Et c’est une honte. Mais le sentiment de honte n’existe que chez une infime minorité de journalistes français.
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