Justice pour Quentin

Justice pour Quentin

Jeudi 12 février au soir, le collectif Némésis (des féministes hostiles à l’immigration) manifestait en marge d’une réunion de l’eurodéputée LFI Rima Hassan à l’IEP de Lyon.

Plusieurs jeunes gens assuraient la protection de ces militantes régulièrement agressées. Parmi eux, figurait Quentin.

Ce dernier, étudiant en mathématique de 23 ans, récemment converti au catholicisme (cette vague de conversions de jeunes Français, que le régime a délibérément privés de leurs racines, est l’un des rares motifs d’espérance pour l’avenir de notre pauvre pays), a été pris à partie par des militants d’extrême gauche qui l’ont battu sauvagement, à dix contre un environ.

Le malheureux a succombé deux jours plus tard des suites de ses blessures.

Cette tragédie est tristement révélatrice du climat de guerre civile que l’extrême gauche est en train d’installer en France.

Mais le plus extravagant est que les ténors de ladite extrême gauche pratiquent une odieuse inversion accusatoire : à les entendre, ils sont blancs comme neige et ne sont pour rien dans cette agression (pardon, ce fait divers malheureux !) et, au contraire, ils sont honteusement persécutés par « l’extrême droite », laquelle serait protégée par l’indifférence du gouvernement et de la police.

C’est vraiment se moquer du monde.

L’extrême gauche est violente depuis ses origines (qu’il s’agisse de 1793, de 1871, de 1917, ou des années de plomb 1970).

Le prétendu « antifascisme » est d’autant plus violent que son adversaire fasciste est plus évanescent.

Cela reste à vérifier, mais beaucoup pointent actuellement vers la responsabilité d’un groupuscule « antifasciste » particulièrement violent appelé la Jeune Garde. Ce groupuscule a été fondé par Raphaël Arnault, actuel député LFI, et dissous par Bruno Retailleau, lorsque ce dernier était ministre de l’Intérieur. L’assistant parlementaire de Raphaël Arnault a même été accusé par Némésis d’être responsable de la mort de Quentin.

Mediapart confirme d’ailleurs que cet assistant était présent sur les lieux le 12 février.

Pour le moment, les milices d’extrême gauche sont protégées. Par certains juges d’extrême gauche et souvent par les polices parallèles auxquels ils rendent manifestement des « services » (en faisant « déraper » des manifestations notamment). Sans parler de l’utilité générale de l’extrême gauche pour le « front républicain ».

Cette complaisance de l’extrême gauche pour la violence et du centre pour l’extrême gauche violente est insupportable. Qu’attendent les dirigeants de droite (LR et RN) pour s’y attaquer sérieusement ?

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