La gauche « morale »

La gauche « morale »

La campagne pour les élections municipales a braqué à nouveau le projecteur sur les turpitudes de la gauche soixante-huitarde – qui continue à rêver au monde merveilleux de la « liberté sexuelle » (dont on sait qu’elle est souvent d’abord la liberté du renard dans le poulailler, c’est-à-dire bien davantage prédation que liberté).

Le député Renaissance Sylvain Maillard a ainsi déclaré sur un plateau de télévision, face à Audrey Pulvar, adjointe socialiste à la mairie de Paris (et ancienne journaliste du « service public », ce qui nous rassure sur l’impartialité de ce dernier !), que 75 des 200 agents recrutés par la ville de Paris pour s’occuper des activités périscolaires seraient poursuivis pour viols ou agressions sexuelles.

Ce chiffre est évidemment à prendre avec beaucoup de prudence.

D’abord parce que les politiciens ont une fâcheuse tendance à s’éloigner de la vérité, notamment en période de campagne électorale.

Mais aussi et surtout parce que nous ignorons d’où M. Maillard tire ses informations.

Cependant, la mairie écolo-socialo-communiste de Paris a elle-même reconnu que 52 animateurs avaient été suspendus au cours des trois dernières années.

Ce chiffre, même s’il est nettement inférieur aux 75 déférés à la justice, est suffisamment impressionnant pour que l’on puisse dire, sans risque d’être démenti, qu’il existe un grave problème dans le secteur périscolaire de la ville de Paris.

Rappelons au passage qu’Emmanuel Grégoire, tout nouvel élu à la tête de la ville (allié aux communistes et aux écologistes les plus radicaux), ne peut pas prétendre découvrir une tragédie dont il serait parfaitement innocent puisqu’il a été premier adjoint d’Anne Hidalgo de 2018 à 2024 et adjoint en charge des ressources humaines de 2014 à 2016. C’est-à-dire qu’il a eu la haute main sur les recrutements pendant la quasi-totalité des deux mandats de la calamiteuse Anne Hidalgo.

Certes, il n’est pas responsable de tous les crimes et délits de ses subordonnés. Mais il est clair que la gauche caviar parisienne n’a pas tout à fait tourné la page des années soixante-dix où tant d’intellectuels et de politiciens de cette mouvance réclamaient publiquement la « liberté » de ce qu’ils euphémisaient comme « des caresses et des baisers » – et qui, au regard de la loi pénale, s’appelle toujours « agression sexuelle sur mineur ». Ce qui n’empêche nullement la gauche de nous asséner ses leçons de morale à jets continus !

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