L’absurdité des gauchistes
Dans le tragique effondrement de la civilisation occidentale auquel nous assistons, il arrive qu’une franche hilarité nous saisisse devant l’effarement des démolisseurs.
J’avoue que cela me guette souvent, ces derniers temps, en écoutant la caste jacassante s’indigner des agressions contre les élus ou les bâtiments publics, après nous avoir expliqué pendant des années que brûler des voitures était le passe-temps bien innocent de jeunes « sans problème ».
Et songer que, l’an dernier encore, les « élites » (y compris certains des élus agressés) nous chantaient sur tous les tons de la gamme que ce serait « Macron ou le chaos » rend soudain le chaos actuel beaucoup plus hilarant !
Mais il est vrai qu’en ce moment, nous avons assez peu le cœur à rire de la situation française.
Alors quoi de mieux que de regarder à l’étranger où les mêmes dérives produisent les mêmes absurdités ?
Ainsi ai-je récemment découvert l’existence de la petite ville de Hamtramck, dans le Michigan.
Cette ville, qui compte quelque 28 000 habitants, était peuplée par des immigrants polonais au XIXe siècle et compte désormais une majorité d’habitants yéménites et bangladeshis.
Comme partout en Occident, la gauche locale fit donc élire un maire de la « diversité ».
En l’occurrence, un certain Amer Ghalib d’origine yéménite emporta les élections municipales de 2021 avec 67 % des voix (l’histoire ne dit pas si ces voix furent des bulletins envoyés par la Poste et « gérés » par les courroies de transmission du parti démocrate !).
À l’époque, les médias se félicitaient de ce triomphe du multiculturalisme.
Mais, le sieur Ghalib vient d’interdire les drapeaux LGBT sur la voie publique.
Rien d’étonnant à cela : tout le monde savait qu’il était musulman et que l’homosexualité est punie de mort selon le Coran. Mais nos braves gauchistes ont le sentiment d’être « trahis ».
Le « Guardian » rapporte les propos de certains : « Nous vous avons soutenu lorsque vous avez été menacé, et maintenant nos droits sont menacés, et c’est vous qui menacez. »
Ou encore : « Quand on était au pouvoir on leur a laissé faire l’appel à la prière 5 fois par jour au haut-parleur. Aujourd’hui il n’y a pas de réciproque quand les rôles sont inversés. »
Cela éclairera-t-il, sous d’autres cieux, les électeurs et élus de la Nupes ?
Il est raisonnable d’en douter.
Mais, du moins, savons-nous, d’expérience, que l’étrange coalition à la base du succès de Mélenchon ne tiendra que le temps de l’arrivée au pouvoir des islamistes. Et cette absurdité, si tragique qu’elle soit, est également assez cocasse.
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