L’alliance essentielle entre juifs et chrétiens
Menahem Macina, qui fait, depuis des années, un travail absolument remarquable de réinformation du public francophone concernant Israël, le Proche-Orient et l’antisémitisme, a publié récemment un livre qui lui ressemble : foisonnant, dense, rigoureux, exigeant, difficile de prime abord, mais d’une richesse constante.
Le livre s’adresse surtout au public chrétien mais pas seulement ; il concerne le dialogue entre judaïsme et christianisme, et traite, ce faisant, de bien davantage. Il propose une « alliance entre Juifs et Chrétiens », et explique pourquoi le christianisme doit non seulement reconnaître pleinement sa fraternité avec le judaïsme, mais aussi ce qu’est et ce qu’incarne Israël aujourd’hui.
L’Eglise chrétienne, dit Macina, revient de loin : « le monde chrétien n’a longtemps connu l’histoire du peuple juif qu’au travers » d’un enseignement interprétant « l‘écrasement et la dispersion, en 135 de notre ère », comme le châtiment résultat d’un « refus de croire à la messianité et à la divinité du Christ ». Le concile Vatican II en 1962 a été le point de départ d’un « changement drastique » qui a porté des « fruits inespérés », incarnés, entre autres, par Jean Paul II, qui parlera, à plusieurs reprises, des Juifs comme du « peuple de Dieu de l’Ancienne Alliance jamais révoquée par Dieu ».
Ce changement, s’il a pu permettre un reflux de l’antisémitisme chrétien et des accusations monstrueuses, infondées, et meurtrières parlant de « peuple déicide », n’a, poursuit Macina, pas vraiment fait reculer ce qui s’est substitué à l’antisémitisme en terres chrétiennes : un antisionisme féroce et sournois par lequel nombre d’adeptes du christianisme contribuent à une « critique radicale, arbitraire, voire pathologique » d’Israël.
S’appuyant sur des textes multiples d’auteurs chrétiens, dont un, du père Michel Remaud, qui écrit que « le nouveau Testament nous enseigne que la pérennité d’Israël s’inscrit dans un projet divin », et un autre du cardinal Etchegaray, qui appelle Juifs et Chrétiens à se retrouver dans le mystère du dessein de Dieu comme deux formes de l’unique peuple de Dieu », il propose « un nouveau regard sur le dessein divin », dit que ce nouveau regard est possible et en chemin, et incite les Chrétiens, pour être effectivement fidèles aux principes d’un christianisme relu, revu, et, au fond, plus conforme à ce que fut la parole chrétienne au moment de sa naissance, à transcender non pas simplement un antisémitisme qui n’aurait jamais dû exister au sein du christianisme, mais aussi un antisionisme lui-même fondamentalement contraire à la parole chrétienne.
Il appelle, depuis là, à un « philosémitisme chrétien » indissociable, souligne-t-il, d’un « philosionisme » impliquant de voir, bien au delà de la religion, le peuple juif comme un peuple essentiel pour la parole de Dieu et ayant pleine légitimité à avoir « un avenir sur la terre de ses ancêtres ».
Après un long chapitre, très documenté, fourmillant de références et d’exemples, destiné à montrer comment dans le monde chrétien en général, et en Europe en particulier, a pris place une véritable diabolisation d’Israël où tous les arguments biaisés, tous les mensonges, toutes les falsifications, toutes les occultations des faits se trouvent utilisés, après avoir noté que les méthodes utilisées pour cette diabolisation trouvent leurs racines dans divers dogmes totalitaires et dans des techniques de propagande issues directement du nazisme ou du communisme soviétique, Macina conclut son livre en évoquant son itinéraire personnel, du christianisme vers le « mystère de l’existence juive » et sa « manière singulière d’appréhender le monde et d’être au monde », et en précisant : « ma conviction est que l’hostilité quasi universelle envers Israël est un des signes avant coureurs de la confrontation qu ‘annonce le psaume deux ». « Ma crainte est que le silence des chrétiens… face au torrent de haine et de calomnie qui se déverse sur Israël… ne les amène, après la catastrophe… à confesser, comme le firent tant d’hommes d’Eglise après la shoah, que la chrétienté a failli », et qu’en cela, elle s’est trahie elle-même.
Je ne suis ni juif ni chrétien au sens où je ne suis pas croyant, mais je suis attaché aux racines juives et chrétiennes de la civilisation occidentale, et j’ajouterai, en ces conditions, seulement ceci : c’est la civilisation occidentale elle-même qui risque de faillir. Et de se trahir.
Menahem Macina,
Chrétiens et Juifs depuis Vatican II,
Editions Docteur angélique, 2009,
398p., 23€
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Comments (45)
Merci, Philippe de Quebec, pour avoir posté ce texte de José María Aznar, un grand monsieur.
Je soulignerais, sans les commenter, deux phrases que je penses assez importante :
" La colère soulevée par Gaza est une distraction" et "Israël est une partie essentielle de l’Occident. (..) notre destin est inextricablement lié"
Israel demain ne sera pas le Masada d’hier.
Best,
Mancney
L’ex-Premier ministre espagnol José María Aznar:
Les destins d’Israël et de l’Occident sont inextricablement liés
Voilà un homme dont il faut saluer la lucidité et la clairvoyance..
PHILIPPE (Québec)
Appuyons Israël : s’il tombe, nous tombons tous
de José María Aznar, ex-Premier ministre d’Espagne (1996-2004)
Source : The Times of London, 17 juin 2010
Depuis trop longtemps, il est désormais démodé en Europe de prendre la parole en faveur d’Israël. Dans la foulée de l’incident survenu récemment en Mer Méditerranée à bord d’un navire plein de militants anti-israéliens, il est difficile de penser à une cause plus impopulaire à défendre.
Dans un monde idéal, l’assaut par des commandos israéliens sur le Marmara Mavi ne se serait pas soldé par neuf morts et une vingtaine blessés. Dans un monde idéal, les soldats auraient été accueillis paisiblement à bord du navire. Dans un monde idéal, aucun État, encore moins un récent allié d’Israël comme la Turquie, aurait parrainé et organisé une flottille dont le seul but était de créer une situation impossible pour Israël, soit l’obliger à choisir entre renoncer à sa politique de sécurité et à son blocus naval, ou risquer la colère du monde.
Dans nos rapports avec Israël, il nous faut dissiper les nuages de la colère qui trop souvent obscurcissent notre jugement. Une approche raisonnable et équilibrée doit englober les réalités suivantes : premièrement, l’État d’Israël a été créé par une décision de l’ONU. Sa légitimité, dès lors, ne devrait pas être en cause. Israël est une nation quoi dispose d’institutions démocratiques profondément enracinées. Il s’agit d’une société dynamique et ouverte qui a maintes fois excellé aux chapitres de la culture, de la science et de la technologie.
Deuxièmement, de par ses racines, son histoire et ses valeurs, Israël est une nation occidentale à part entière. En fait, c’est une nation occidentale normale, mais confrontée à des circonstances anormales.
Unique en Occident, Israël est la seule démocratie dont l’existence est contestée depuis sa création. D’abord, il a été attaqué par ses voisins par voie d’armes conventionnelles de la guerre. Puis, il a fait face au terrorisme qui a atteint son point culminant dans les vagues successives d’attentats suicide. A présent, sur l’ordre des islamistes radicaux et de leurs sympathisants, il fait face à une campagne de délégitimation via le droit international et la diplomatie.
Soixante-deux ans après sa création, Israël se bat toujours pour sa survie même. Puni par une pluie de missiles au nord et au sud, menacé de destruction par un Iran visant à acquérir des armes nucléaires et pressé par ses amis et ses ennemis, Israël, il semble, ne connaîtra jamais un moment de paix.
Pendant des années, l’Occident a concentré son attention tout naturellement sur le processus de paix entre Israéliens et Palestiniens. Mais si Israël est en danger aujourd’hui et toute la région glisse vers un avenir problématique inquiétant, la cause n’est pas l’absence d’accord entre les parties sur la façon de résoudre ce conflit. Les paramètres d’un éventuel accord de paix sont clairs, aussi difficile que cela puisse paraître pour les deux parties à faire le dernier effort en voie d’un règlement.
Les véritables menaces pour la stabilité régionale, cependant, se situent dans la montée d’un islamisme radical qui voit la destruction d’Israël comme l’accomplissement de son destin religieux et, en même temps, dans le cas de l’Iran, comme l’expression de ses ambitions hégémoniques régionales. Les deux phénomènes constituent des menaces qui affectent non seulement Israël, mais aussi l’ensemble de l’Occident et le monde entier.
Le cœur du problème réside dans la manière ambiguë et souvent erronée dont trop de pays occidentaux réagissent désormais à cette situation. Il est facile de blâmer Israël pour tous les maux du Moyen-Orient. Certains vont jusqu’à agir et parler comme si une nouvelle entente avec le monde musulman pouvait se concrétiser si seulement nous étions prêts à sacrifier l’État juif sur l’autel. Ce serait de la folie.
Israël est notre première ligne de défense dans une région turbulente qui risque constamment de sombrer dans le chaos, une région vitale pour notre sécurité énergétique en raison de notre dépendance excessive au pétrole du moyen-oriental, une région qui forme la ligne de front dans la lutte contre l’extrémisme. Si Israël tombe, nous tombons tous.
Pour défendre le droit d’Israël à exister en paix et dans des frontières sûres, il faut un degré de clarté morale et stratégique qui trop souvent semble avoir disparu en Europe. Les États-Unis montrent des signes inquiétants d’emprunter la même voie.
L’Occident traverse une période de confusion sur l’avenir du monde. Dans une grande mesure, cette confusion est provoquée par une sorte de doute de soi masochiste à l’endroit de notre propre identité ; en vertu de la rectitude politique et d’un multiculturalisme qui de force nous met à genoux devant les autres, et d’une laïcité qui, ironie du sort, nous aveugle, même lorsque nous sommes confrontés à des djihadistes qui font la promotion de l’incarnation la plus fanatique de leur foi. Abandonner Israël à son sort, en ce moment critique, ne servirait qu’à illustrer combien nous avons sombré et combien inexorable notre déclin semble désormais être.
On ne peut pas laisser cela se produire. Motivé par le besoin de reconstruire nos propres valeurs occidentales, exprimant une profonde inquiétude au sujet de la vague d’agression contre Israël, et conscient que la force d’Israël est notre force et que la faiblesse d’Israël est notre faiblesse, j’ai décidé de promouvoir une nouvelle initiative d’Amis d’Israël avec l’aide de quelques personnalités, dont David Trimble [ex-Premier ministre d’Irlande du Nord], Andrew Roberts [historien anglais], John Bolton [ex-ambassadeur américain aux Nations unies], Alejandro Toledo (ancien président du Pérou), Marcello Pera (philosophe et ancien président du Sénat italien), Fiamma Nirenstein (auteure et politicienne italienne), le financier Robert Agostinelli et l’intellectuel catholique George Weigel.
Nous n’avons pas l’intention de défendre une politique spécifique ou un gouvernement israélien particulier. Les auteurs de cette initiative sont certains d’être parfois en désaccord avec certaines des décisions prises par Jérusalem. Nous sommes des démocrates et nous croyons en la diversité.
Ce qui nous lie, toutefois, est notre soutien indéfectible à Israël et à son droit d’exister et de se défendre. Que des pays occidentaux se rangent du côté de ceux qui remettent en question la légitimité d’Israël, jouent avec des questions de sécurité vitales pour Israël au sein des instances internationales, apaisent ceux qui s’opposent aux valeurs occidentales plutôt que de s’élever vigoureusement pour la défense de ces valeurs, n’est pas seulement une grave erreur morale, mais une erreur stratégique de premier ordre.
Israël est une partie essentielle de l’Occident. L’Occident est ce qu’il est grâce à ses racines judéo-chrétiennes. Si l’élément juif de ces racines est déterré et Israël perdu, alors nous sommes perdus aussi. Que cela nous plaise ou non, notre destin est inextricablement lié.
Jaures, “Etre pro palestinien c’est vouloir que ceux-ci se libèrent de leurs tyrans du Hamas, et là nous nous rejoignons, mais également qu’ils disposent d’un pays aux frontières conformes à celles définies par la communauté internationale.Là nous divergeons sans doute mais,à mon avis, si nous n’arrivons pas à cela, Israël ne connaîtra jamais la paix et, pour les raisons démographiques que j’ai évoquées plus haut, risque de disparaître.” Et c’est reparti pour l’argument demographique qui n’existe pas La demographie juive augmente en Israel,l’arabe diminue! Donc,pas d’epee de Damocles sur Israel. Par contre,clairement la France est perdue Yoram Ettinger donne beaucoup plus de details Il suffit de taper son nom sur google
Pour en revenir au sujet initial, c’est-à-dire l’union sacré des Juifs et des Chrétiens contre l’islamisme, je pense personnellement qu’il est 30 ans trop tard.
Quand j’étais enfant, je passais chaque été un mois de vacances en Espagne. C’était dans les années 70 – 80. Nous étions toute une tribu de gamins à jouer ensemble. Par leurs enfants, les familles avaient fini par se lier au fil des années.
Dans le « noyau dur », il y avait, outre mes parents ( de droite modérée), une famille composée de juifs sépharades, très pratiquants, socialistes bon teint, et une troisième, franchement d’extrême droite.
Contre tous les préjugés actuels, les rapports étaient cordiaux entre ces deux dernières familles, sans doute aussi en raison de leurs ancêtres « pieds-noirs ». Ca n’empêchait pas les vannes parfois douteuses à propos des « tares » supposées de chacune des communautés, mais ça restait bon enfant. Pour preuve, une soirée sur deux était passée chez l’un ou l’autre.
Cette entente se faisait un peu « sur le dos des Arabes » : il y avait, très forte à l’époque, cette mythologie selon laquelle les hébreux avaient transformé le désert en vergers, vision dans laquelle les pieds-noirs se retrouvaient, bien évidemment. Et donc les Arabes "étaient des fainéants".
Dans les années qui ont suivi, l’immigration n’a fait que croître et embellir (si j’ose dire). Les électeurs de droite extrême se sont encore durci. Leurs pendants dans la communauté juive sont restés silencieux.
Bien au contraire, de grandes figures intellectuelles de cette communauté sont venues défendre cette « chance pour la France », certains n’hésitant pas à assimiler « refus de l’immigration » et « racisme », « racisme » et « antisémitisme », « antisémitisme » et « Shoa ».
La première guerre d’Irak est venue parachever ce bouleversement, faisant exploser les électeurs d’extrême-droite entre pro-arabes (à cause du manque de soutien des intellectuels juifs) et anti-arabes (plus traditionnellement conformes à leurs convictions d’origine).
Je ne suis ni Juif, ni d’extrême droite (et encore moins soiologue, donc je sais les limites de mes propos), mais voila ce que j’ai constaté dans un environnement proche.
Aujourd’hui, on entend sur les ondes de Radio Courtoisie, un Roger Holleindre (peu suspect de faiblesse) expliquer que les immigrés sont définitivement sur notre sol et qu’il faudra faire avec.
L’union sacrée qui est évoquée par Guy Millière ne peut pas se faire avec la « droite molle » : celle-ci avalera toutes les couleuvres.
La droite de conviction, quant à elle, a été dégoutée il y a longtemps déjà.
C’est trop tard.
GM : " Pour mon équilibre personnel, je suis mieux à Los Angeles, Las Vegas, Houston ou Miami".
– Oui, soyez sur que l’on est quelques uns dans ce cas… Simplement, on aimerait bien que l’immigration non controlée ne fasse pas suivre a l’Amerique le meme chemin que la France… Il ne reste plus qu’une seule Amerique…..
GM : " On peut être minoritaire sans se tromper"
– Oui… ca aussi, je connais bien.
Best,
Mancney
1 La presse française, au moins celle que je lis, rend compte de ce qui se passe dans le monde de manière efficiente. Vous devriez y accorder plus d’attention, comme à cette analyse du "Monde diplomatique" du 10 juin dernier sur l’état de la lutte en Iran contre Ahmadinejad. Car il ne suffit pas de dénoncer, il faut comprendre. De longs dossiers ont été consacrés à la Libye, la Corée du Nord,…
Prenez-en connaissance.
2 Etre pro palestinien c’est vouloir que ceux-ci se libèrent de leurs tyrans du Hamas, et là nous nous rejoignons, mais également qu’ils disposent d’un pays aux frontières conformes à celles définies par la communauté internationale.Là nous divergeons sans doute mais,à mon avis, si nous n’arrivons pas à cela, Israël ne connaîtra jamais la paix et, pour les raisons démographiques que j’ai évoquées plus haut, risque de disparaître.
3 La paix ne se conclue pas entre nations alliées mais entre ennemis. Qui aurait dit en 1920 que 30 années plus tard, la France et l’Allemagne fonderaient le Marché Commun ?
4 L’opinion Arabe est certes diverse en Israël, mais reconnaissez qu’elle n’est guère majoritairement favorable à Netanyahu.
5 Cher M Millière, c’est ma connaissance globale qui est lacunaire. Ce qui compte, c’est de le savoir et de tout de même penser le monde. Je suis certain, par exemple que vous connaissez mieux encyclopédiquement les Etats-Unis que moi, mais je pense que sur la crise économique, l’élection d’Obama ou la guerre en Irak, mes propos (relisez-les) ont été plus clairvoyants que les vôtres. Je pense que votre idéologie crée une grille de lecture qui vous empêche de comprendre les enjeux de ce dont vous prenez connaissance.
Heidegger fût sans doute un des plus grands penseurs de notre temps, ce qui ne l’empêcha pas d’adhérer au parti nazi alors que des paysans et des ouvriers prenaient le maquis et que des instituteurs et des curés de campagne cachaient des juifs.
Le savoir et la pensée ne suffisent pas si on ne les confrontent pas constamment à la réalité quotidienne, à la vie "de base", comme vous dîtes.
6 Concernant Le Pen, je n’ai fait que vous citer. Si elle n’est pas une incitation au vote Front National, dont acte, mais je persiste à trouver la phrase pour le moins ambigüe.Mais je vous rassure, pas de quoi vexer un syndicaliste !
7 L’état de l’opinion concernant israël n’est pas propre à la France où elle est même plutôt modérée.
Bien peu en parle dans les entreprises. Les gens sont confrontés à bien d’autres problèmes.
8 Je partage votre avis. Mais ce n’est pas non plus parce qu’on est minoritaire que l’on a raison. La vérité est indépendante du nombre de ceux qui la détienne.
9 votre problème, M Millière est que vous ne fréquentez qu’une fraction de la population. Comme je vous l’ai déjà suggéré, allez dans les entreprises, rencontrez les gens, discutez dans les quartiers, dans les associations, les établissements scolaires.
Mais ne considérez pas ceux que vous rencontrez comme vos étudiants. Vous en savez sans doute beaucoup sur tout mais, malgré tout, vous aurez toujours à apprendre quelque chose, même de l’être le plus frustre.
A Monsieur Millière,
Je tenais à vous exprimer mon admiration devant la patience dont vous faites preuve d’autant que je partage vos réflexions.
En tant que française ( et de bien de générations) je suis triste de voir que l’on tient les français dans une ignorance de plus en plus perverse et j’en suis même effarée. Et le pire est que ce n’est pas seulement sur les sujets qui nous préoccupent ici, mais aussi sur la majorité des sujets d’actualité.
Je viens à me poser cette question à savoir si la France ne faisait pas le concours du Pays le plus ignorant de notre belle planète, un peu comme le "Mister Ignoramus". Au train ou ça va, notre beau pays risque bien de décrocher le ponpon !
Quelle tristesse.
Ma Chère Grand-Mère Maternelle doit se retourner dans sa tombe et j’en suis bien marri.
Voici un texte que je me permets de mettre ici car, personnellement, j’y trouve matière à réflexion.
Et puis, cette analyse n’amène-t-elle pas à la réflexion de cet article "L’Alliance essentielle entre Juifs et Chrétiens" ?
A vous de juger …
Patricia
Citation
"L’invisibilité" des Juifs face aux minorités visibles…
Par Frédéric SROUSSI
Que se cache t-il derrière la notion de ”minorité visible” ? Cette notion a-t-elle
pour conséquence de rendre ’’invisible’’ une communauté juive pourtant ultra-minoritaire
mais non visible ”à première vue” ?
La notion de ”minorité visible” a fait depuis plusieurs années son apparition dans les domaines sociologique,politique et médiatique.Cette notion englobe donc les personnes vivant – par exemple en France -et appartenant à un type ethnique visiblement différent de celui de la majorité blanche du pays. Mais ce concept n’est pas apparu par hasard.
Il est né d’une revendication ayant pour but d’obtenir une présence plus importante des minorités non européennes -c’est à souligner – dans différents secteurs de la société majoritairement blanche dans lesquels ces minorités visibles seraient absentes ou sous-représentées.
Le concept de ”minorité visible” pose problème du fait de l’adjectif ajouté au mot minorité. Je ne suis évidemment pas le premier à le souligner mais je ne cesse de m’étonner que cette notion ait pu devenir si courante dans les médias et dans la politique sans que le problème soulevé par l’adjectif visible ne soit à chaque fois abordé avec sérieux.
J’avais , à l’université, un professeur d’histoire du judaïsme qui nous mettait toujours en garde contre ce qu’il nommait le judéocentrisme. Selon lui ses élèves analysaient trop souvent les événements de l’histoire à travers le prisme juif.
Nous aurions pu lui rétorquer que ce sont les antisémites qui sont les plus judéocentristes d’entre tous puisqu’ils fantasment de façon pathologique sur un monde soi-disant dominé par les Juifs où ces derniers seraient la raison ultime, l’explication totalisante, de tous les maux de l’humanité.
Permettez-moi donc d’essayer d’analyser l’ expression minorité visible devenue une doxa au sens où Roland Barthes décrivait cette dernière comme ”l’opinion courante, le sens répété, comme si de rien n’était.”
En effet, l’Opinion publique a accepté d’entendre cette expression de ”minorité visible”,comme si elle était acquise, sans y faire vraiment attention, comme une évidence (Barthes) sans y voir sa réelle signification, celle que nous soupçonnons aujourd’hui.
Ce qui se cache derrière son utilisation banalisée n’est-ce pas la volonté de rendre invisible une minorité spécifique, celle qui n’est pas reconnaissable en tant que telle : la minorité juive ? Le terme de ”minorité visible” n’est-il pas dirigé contre une communauté minoritaire non visible à première vue ? C’est un tour de force qui se déroule sous nos yeux depuis quelques années.
D’abord avec le négationnisme , la volonté de faire disparaître une seconde fois les disparus. Il y a alors absence de l’absence.
En effet, comme le regretté Jean-François Lyotard l’avait écrit dans son livre Heidegger et les ”juifs” :
” Les Juifs assassinés en masse sont,absents, encore plus présents que présents.”
C’est à cette présence de l’absence que le négationisme s’est attaqué. Il y a manque du manque. Les Juifs sont un peuple – comme l’écrivait Nietzsche- qui a ”parmi tous les peuples eu l’histoire la plus pénible” .
Ce n’est donc pas par ”judéocentrisme” ou par paranoïa que nous dénonçons cette notion de minorité visible comme étant dirigée contre la minorité juive, mais par expérience de l’Histoire. Les Juifs seraient donc devenus maintenant invisibles – par opposition aux autres minorités qui ne le sont pas -car ils ne peuvent être décrits et définis aisément. Angoisse de l’antisémite qui après avoir ”marqué” le Juif pour tenter de ”l’identifier”, le ”reconnaître”, le séparer et enfin l’anéantir, se trouva démuni même face à la présence-de-son-absence .
Alors, il suffisait peut-être de rendre les autres minorités plus visibles pour que l’autre minorité, la juive, disparaisse , se volatilise en devenant de facto invisible grâce à la ”magie” d’ un concept qui en dit plus qu’ il n’ y paraît.
En fait, l’ identité juive ne répond pas à l’idéal platonicien rassurant d’ une connaissance stable et déterminée (Le Cratyle, Platon) :le juif c’est Rothschild et c’est Marx, c’est Alain Minc et c’est Cohn-Bendit, C’ est Paul Newman et c’ est Woody Allen, C’est Raymond Aron et c’est Jacques Derrida, c’est Bethsabée et c’est Rosa Luxemburg…Le peuple juif existe depuis Abraham mais son identité relève plus de la "méta-physique" que ”du physique”.
Un problème se pose aussi avec le terme plus sobre de ‘‘diversité ” .Tout le monde comprend – ou pense comprendre – ce que cela veut dire mais dans les faits nous nous apercevons que le terme n’exprime qu’une partie de la réalité qu’il est censé recouvrir.
En effet, ces temps-ci, plusieurs articles de la presse française ont rapporté que l’ambassade des États-Unis en France envoyait des missionnaires de la diversité (et du politiquement correct) à travers les banlieues françaises pour identifier les « élites des minorités ethniques » (Le Monde du 6-7 juin 2010) afin de les envoyer en stage aux États-Unis.
l’Oncle Sam pense en effet, comme le dit dans le même article le chercheur Vincent Geisser, spécialiste de l’islam (ceci est à souligner !) que Les États-Unis pensent que «…les élites françaises, aujourd’hui âgées et blanches, vont forcément évoluer, et identifient ceux qui, aujourd’hui en périphérie du système, pourront être demain des leaders ». Il y a ici plusieurs aspects extrêmement choquants comme le fait de voir dans les ”blancs” une race qui serait, à moyen ou long terme, en voie d’extinction comme les orangs-outangs ou les pandas !
Nous pouvons aussi être choqués par le fait que dans cette affaire l’immense majorité de ces ‘‘jeunes des banlieues” qui ont le droit de participer au programme de l’ambassade américaine sont avant tout des Arabes musulmans et des Noirs. Les Juifs sont donc exclus car ‘‘invisibles” (comme nous avons tenté de le démontrer dans ce texte) , tout comme les minorités – visibles celles-ci – que sont les asiatiques (Chinois, Vietnamiens, etc) vivant en France mais qui sont malheureusement ”sans intérêt” dans l’Amérique afro-musulmane de l’idéologue Barack Hussein Obama.
Par Frédéric SROUSSI – Publié dans : ANALYSES/INTERVIEW/DISCOURS
Fin de citation
Cela donne à méditer, non ?
PS : Pour information à l’Admin d’Ashkel – Je suis enregistrée sous le pseudo de Pat avec un avatar et pourtant, même en me connectant pour passer mes commentaires, je n’apparais pas (je suis moi aussi devenue "invisible") LOL ! Merci de me contacter afin que je puisse remédier à ce petit problème. Bien à vous. Pat
Grepon : " Chaque religion dans ses terres, quand meme."
Alors, que l’Islam soit chassee jusqu’a ses confines d’origine, Medine et Mecque.
– Oui, si vous voulez, théoriquement, ca devrait être comme ca. Encore une fois, les religions, comme les races, ethnies, et cultures, ont une "patrie" ou elles sont nées. Mais, pratiquement, on pourrait deja contenir l’expansion sur ces limites actuelles, ce serait deja un début, mais surtout contenir l’expansion démographique et culturelle. Ce sont les Arabes et leurs alliés qui véhiculent leur Religion, et leur culture y compris les prénoms arabes, et, de leur point de vue, c’est tout a fait normal.
" Chaque religion dans ses terres, quand meme", oui, certes, mais aussi, chaque culture dans ses terres et chaque peuple dans ses terres… Ensuite, on pourra commencer par échanger un peu, aussi bien les races que les cultures, mais doucement, doucement, tres doucement, en préservant les sources.
En attendant, attention a la ruée sur l’Islam qui cache l’invasion démographique étrangère et entre autre, l’arabisme. A s’en prendre a la religion, on oublie les Hommes et le pouvoir politique qu’ils cherchent a gagner. Je pense que vous savez que les Arabes ont déjà prévus d’être actionnaires du nouveau World Trade Center (ce qui est quand meme surprenant), et en Europe, ils ne sont pas tous dans les rues en train de bruler les voitures, ils sont aussi très bien placés dans la Finance et l’Industrie : C’est Ok, mais il ne faudrait pas qu’il y en ait trop… Pour des raisons qui sont compréhensibles, et meme en partie légitimes ou du moins "naturelles", l’Occident est la cible des Arabes, et ceux-la utilisent au moins trois "armes" pour arriver a leurs fins : la démographie, la religion et la finance. Et soyez bien sur que les Arabes muslims s’entendront très bien avec les Arabes chrétiens et les Arabes athées sur le dos des Occidentaux. C’est très intelligent et pendant ce temps-la, les autres discuttent sur la Burqa.
All the best, Grepon,
Mancney
Kototenta : " A toute invasion ou expension, il faut un moteur, chez certians peuples ce fut l’explosion démographique, d’ autres l’ avidité (prendre la richesse de son voisin) et pour les arabes venus de Médine, l’ Islam et si vous ne le comprennez pas, c’est grand dommage, quand même!
– Oui, il faut un moteur, évidemment(!), non ce n’est pas l’Islam, c’est la volonté des Arabes de rejoindre la cour des grands. L’Islam n’est qu’un outil, tres pratique et tres bien utlisé, entre autre pour cacher la réalité de l’invasion démographique arabe.
Mais a part cela, sachez que je suis vraiment désolé de ne pas comprendre, et je vous remercie de m’expliquer.
Mancney
1. Les crimes commis ailleurs sur la planète sont évoqués dans la presse française, mais aucun pays n’est fustigé avec des airs scandalisés au point où l’est Israël. Fustiger la Chine ou un pays arabe implique des risques, fustiger un pays de sept millions d’habitants est tellement plus facile. 2. Etre pro-palestinien impliquerait de souhaiter la liberté pour les arabes de Judée-Samarie et de Gaza, ce qui impliquerait de les libérer de leurs tortionnaires et de ceux qui les fanatisent, pas de soutenir ceux-ci. 3. Il n’existe aucun véritable processus de paix. La paix peut e faire entre sociétés prêtes au compromis et au contrat, pas entre une démocratie et des entités totalitaires tenant des discours exterminationnistes. Que l’Autorité Palestinienne et le Hamas reconnaissent en préalable le droit plein et entier d’Israel d’exister, qu’elles cessent leurs actions de propagande, et on pourra envisager l’étape suivante. 4. L’opinion arabe en Israel est diverse. Certains pensent comme Khaled Abu Toameh, d’autres comme le Hamas, ce qui ne les empêche pas de jouir des libertés existant en Israel, et qui disparaîtraient sous un régime Hamas. La présence à la Knesset de députés pro-terroristes est équivalente à mes yeux à ce que serait la présence de députés néo-nazis au Bundestag. 5. Je ne cesse de me remettre en cause. Mais je connais trop les arguments déficients et biaisés pour perdre mon temps à leur répondre. Je ne chercherai pas à convaincre un catholique que Dieu n’existe pas, un marxiste récitant son catéchisme que son discours ne tient pas debout. Chacun peut croire ce qu’il veut, je suis très tolérant : ce qui me gène, ce sont les gens qui entendent imposer de force leurs croyances aux autres, c’est tout. Je puis participer à des débats fondés sur la connaissance : pas à des débats basés sur autre chose que la connaissance. Je vous le dis gentiment, mais je vous le dis quand même : votre connaissance du Proche-Orient est très lacunaire, et vous devriez avoir l’humilité de le reconnaître. Quand la connaissance manque, la croyance la remplace vite. 6. Je n’aurais pas été aussi vif si vous n’aviez utilisé des arguments d’une absolue mauvaise foi, concernant Le Pen, par exemple. Navré de vous avoir vexé. Mais si un étudiant me rendait un travail où il montre qu’il ne comprend rien à certaines nuances de raisonnement, je lui demanderais de revoir sa copie. 7. Je parle d’ »état mental » car je pense, et je suis loin d’être le seul de par le monde, qu’il existe actuellement une hystérie anti-israélienne qui rappelle celle qui régnait aux temps sombres de l’antisémitisme flamboyant. Je considère l’antisémitisme comme une pathologie mentale, et je pense qu’Israël est traité, selon l’expression d’Alan Dershowitz, comme le « juif des Etats ». 8. On peut être minoritaire sans se tromper : ce n’est pas la majorité qui fait la vérité. Au temps de Galilée, le consensus disait que la terre était plate. Sous Hitler, l’immense majorité du peuple allemand croyait en la supériorité de la race aryenne. 9. Je ne méprise pas les Français. Je suis, au fond, consterné, par l’évolution de ce pays. Je parcours la planète presque sans cesse, et je dois constater qu’en Chine, en Inde, en Amérique du Nord, les débats économiques et géopolitiques sont amples et foisonnants. En France, ils sont indigents. L’essentiel de la population ne lisant que le français, les gens pensent être informés et ne le sont pas. Je le regrette vivement, croyez-le bien. Pour mon équilibre personnel, je suis mieux à Los Angeles, Las Vegas, Houston ou Miami, mais je n’empêche personne de préférer Paris. J’ai une seule vie, et je préfère la vivre comme je l’entends et où je me sens libre.
Cher M Millière, vous regrettez que l’on ne parle pas assez des massacres qui se déroulent quotidiennement de par le monde. Vous parlez d’or !
Cependant, nous ne sommes que les modestes commentateurs de vos éditoriaux qui ne tournent qu’autour des problèmes du Proche Orient.
Si vous lisiez les journaux, et pas seulement ceux d’Israël, vous verriez que la violence quotidienne, qu’elle se déroule en Afrique, en Asie ou à deux pas de chez nous, y est quotidiennement évoquée.
Ne calquez donc pas vos obsessions sur ceux qui vous commentent.
Contrairement à ce que vous dîtes, j’ai bien lu les témoignages que vous publiez. A gauche, les points de vue sur Israël sont extrêmement divers. Certains ont un point de vue proche du vôtre, d’autres sont très pro-palestiniens, beaucoup, dont je suis, pensent que sans processus de paix, l’existence d’Israël est à moyen terme menacée et que seule la cohabitation de deux états, palestinien et israélien, apaisera les tensions. En ce sens, les attitudes maximalistes que vous approuvez sont contre productives.
Et ne me nous la jouez pas sur l’air de "vous êtes confortablement installé en France donc inapte à juger".
Je ne pense pas que vous soyez sur le front lors des conflits, cela ne vous empêche pas de vous exprimer.
Par rapport au texte de K.A.Tomaeh, je le prends en compte mais vous ne répondez pas à ma question: est-il représentatif de l’opinion Arabe en Israël ? Quel élu représente cette tendance à la Knesset ?
Le reste de votre intervention qui relève de l’invective, montre votre profond malaise dés que l’on conteste vos opinions et votre renoncement final au débat, votre aspiration à l’exil, souligne votre incapacité à vous remettre en cause, ce qui devrait pourtant être la règle élémentaire de tout intellectuel.
C’est vrai, cher M Millière, je ne suis qu’un humble syndicaliste de base. Mais, en ce qui me concerne, je ne renonce jamais au débat. Vous n’en avez sans doute aucune idée, mais dans une entreprise, toutes les idées circulent, des plus frustes aux plus élaborées, des plus perverses aux plus généreuses.
Jamais je n’esquive le débat, ni ne considère a priori que mon interlocuteur possède un "coefficient intellectuel déficient". J’essaye de comprendre le cheminement d’une opinion, d’analyser le contexte qui l’a vue naître.
A ce titre, la genèse des vôtres n’est pas inintéressante.
Enfin, vous regrettez que l’on s’en prenne au peuple israélien, ce qui n’est pas mon cas, mais que diriez-vous si l’on écrivait que l’attitude d’Israël reflète "son état mental "? Si vous et Madelin n’avez pas convaincu, c’est que, peut-être, sans doute, vous ne furent guère convaincants, ou bien, osez l’envisager, que vous vous êtes trompé.
Aucun peuple ne mérite le mépris, en tout cas pas le vôtre.
@ Mancney
A toute invasion ou expension, il faut un moteur, chez certians peuples ce fut l’explosion démographique, d’ autres l’ avidité (prendre la richesse de son voisin) et pour les arabes venus de Médine, l’ Islam et si vous ne le comprennez pas, c’est grand dommage, quand même!
"- Mon pauvre Mohamed… Cela ne me plait pas plus qu’a vous de voir ce haro stupide contre l’Islam, ou contre n’importe quelle religion d’ailleurs, tant qu’elle reste dans ses terres…"
Alors, que l’Islam soit chassee jusqua ses confines d’origine, Medine et Mecque.
Chaque religion dans ses terres, quand meme.
rev.numericable.fr : " la seule colonisation qui dure depuis plus de 5 siécles, est celle de l’islam"
– Une religion ne colonise pas, ce sont les hommes qui colonisent, et éventuellement apportent avec eux une culture, un language, une religion. Les Arabes ont apportés l’Islam et non pas l’inverse.
Pas facile, hein, de désigner nommément les envahisseurs, qu’ils soient arabes, africains, asiatiques ou eskimos. C’est bien plus facile de désigner une religion ou une idéologie….
Si je n’ai pas écrit ca deja cent fois….
Mancney
L’alliance entre juifs et chrétiens ne peut se faire que sur un pied d’égalité, pas entre un suzerain et un vassal.
…
Troubadour veut faire croire que l’arret de l’antisemitisme est de la vassalite vis a vis des juifs.
Tiens, le retour du muslim voulant mettre les femmes aux fournaux, toujours aussi délicat.
Pour une saine information:
http://www.youtube.com/watch?v=giVsCkY17ec
Allez, les philo-palestinolâtres
Israël colonie occidentale ? Pourquoi occidentale ? Parce qu’elle est démocratique ? La démocratie est "typiquement" occidentale ? Il s’agit d’une colonie de juifs , point , et les juifs ne sont pas des occidentaux à l’origine , que je sache . Ils l’ont habité il y a longtemps , il y a eu la diaspora , et certains diront qu’ils ont perdu le droit de revendiquer cette terre comme la leur . C’est la polémique du premier arrivé – j’étais là avant .
Mais maintenant c’est leur terre , ils la défendent . La loi du plus fort est une loi éternelle , n’en déplaise aux infantiles adeptes d’une vision Bisounours du monde ( tout le monde il est beau tout le monde il est gentil ) . La seule chose que nous puissions espérer c’est que les hommes bons et vertueux soient les plus forts , car lorsque c’est le vice qui possède la force alors la désolation règne . Malheureusement , comme bien souvent , dans le cas qui nous préoccupe les torts sont partagés et les juifs ne peuvent revendiquer le monopole de la vertu , alors même qu’ils ont la puissance militaire entre leurs mains .
La terre appartient à ceux qui la mettent en valeur , et surtout à ceux qui se battent pour la défendre , et que le meilleur gagne … Les palestiniens ont choisi la guérilla , et l’alliance avec des alliés pas toujours recommandables , les israeliens ont les américains à leur côté , une grande puissance militaire , et la foi en leur nation et leur bon droit . Le premier qui baissera les bras fera gagner l’autre !
Ami Trumpeldor, si vous étiez né 30 ans plus tôt, vous nous auriez annoncé les chars russes sur les champs-Elysées.
Et pourquoi pas "le troisième cercle de la pluie éternelle" ?
N’est pas Dante qui veut.
Mohamed : " Prochain objectif majeur : l’Iran… …Car dans ce monde simpliste pour GM, tout blanc ou tout noir n’est ce pas, le « bien » a le droit de posséder l’arme atomique, le « mal » non…"
– Boff.. Je ne sais pas… je crois plutôt que ca dépendu du Gvt en place… Voir Saddam et l’autre zozo de North Korea. Pragmatisme. En gros, je dirais que nul ne souhaite vraiment voir l’arme atomique dans les mains d’un régime totalitaire, ou qui montre des signes d’agressivité, quel qu’il soit et ou qu’il soit. Make sens, non? Maintenant, les plus opposés a ce que l’Iran possède la bombe sont les Arabes Saoudiens :
http://www.timesonline.co.uk/tol/news/world/middle_east/article7148555.ece
Mohamed : " Quant à s’entendre avec Israël et sa politique, largement décriée et combattue par de très nombreux Juifs, c’est une autre musique. "
– Ce qui est intéressant, c’est de voir qu’au Liberia, c’est a peu pres le meme boxon, du moins, ils n’arrettent pas de régler leur comptes! (Le Liberia aussi est un pays "refabriqué" par des ex-esclaves retournés en Afrique). La bagarre est endémique sur Terre, et le jour ou tous le peuples s’entendront entre eux, on inventera des systèmes et des idéologies pour les faire se battre… Apparemment, la vie n’existe pas sans bagarre. C’est peut être le moment d’aller a la plage… ou d’aller méditer en regardant le soleil se coucher sur les montagnes de l’Atlas.
Best,
Mancney
Il est des gens avec qui dialoguer est utile. Il en est d’autres avec qui c’est perdre son temps. Jaures est enfermé dans des dogmes à un tel degré qu’il lit tout à la lueur de ses dogmes et ne comprend rien qui ne soit formaté par eux. Quand une question le dérange, il l’évacue : -Marceline-Loridan-Ivens, femme de gauche comme lui, mais juive rescapée d’Auschwitz écrit quelque chose : il feint de e pas s’en apercevoir. -Khaled Abu Toameh écrit quelque chose qui le dérange : il invoque les Arabes israéliens qui pensent autrement sans évoquer ce que dit Khaled Abu Toameh. -il évoque une députée arabe israélienne comme si celle-ci faisait preuve d’un grand courage en profitant de la démocratie israélienne tout en allant à l’extérieur d’Israël soutenir ceux qui veulent détruire Israël et exterminer les Israéliens : ce qui partout ailleurs serait un crime de haute trahison. -il juge depuis Paris et sa suffisance l’armée et le gouvernement israélien sur un mode qui montre que son cerveau est davantage imprégné de la lecture des journaux de la bien pensance française que d’une connaissance de la situation du Proche-Orient. Comme les bien pensants européens, il prétend rendre service à Israel en rejoignant les rags de ses ennemis. La Corée du Nord a torpillé un bateau sud-coréen et tué une cinquantaine de personnes alors que le bateau sud-coréen n’agressait personne : nul parmi les bien pensants ne s’indigne. Les massacres continuent au Darfour, les Kurdes sont toujours l’objet d’exécutions sommaires en Turquie : nul parmi les bien pesants ne s’indigne. Le Hamas tue, égorge, fanatise à Gaza, nul parmi les bien pensants ne s’indigne. L’Egypte contrôle la frontière qui la sépare du Hamas : nul parmi les bien pensants ne s’indigne. Non, le pays qui les indigne est la seule démocratie du Proche-Orient. Ce qui les indigne est que des soldats israéliens, après s’être fait agresser à coups de barres de fer et d’armes diverses ne se soient pas laissés saigner comme des moutons et se soient défendus. Et ls voudraient qu’on pense qu’ils ne sont pas antisémites. Ils veulent qu’on pense qu’is ont les mains propres et l’âme pure. Des gens comme Jaures il y a soixante dix ans auraient lu Je suis partout, suivi Doriot et Déat, et ils auraient eu bonne conscience. Ces gens ont toujours bonne conscience. Je me sens mieux aux Etats-Unis, décidément : ce genre de bonne conscience y est confiné aux milieux gauchistes de l’université. Le score d’Alain Madelin à l’élection de 2002 n’est pas un jugement sur les idées d’Alain Madelin, mais sur l’état mental de la France. Expliquer à des gens au coefficient intellectuel déficient et au cerveau gonflé du formol de l’idéologie que Le Pen n’a jamais eu la moindre chance d’être élu et que « faire trembler le système » est une autre chose que souhaiter l’élection de quelqu’un serait vain. Quand on trouve de l’intelligence dans les discours de Martine Aubry, la cause est entendue. J’ai pris le temps de répondre longuement ici. J’aurai, dans les semaines à venir, plus important à faire que répliquer à un syndicaliste de base dont les idées sont des décalcomanies indigentes d’une indigence plus large, et qui n’a aucune intention de réfléchir, tant il est dans son petit confort intellectuel étriqué. Un poisson rouge élevé en bocal finit par penser qu’il est libre et que l’univers ressemble au bocal dans lequel il est enfermé. Je regarde cela de loin. Il est des jours où je songe à ne plus écrire en français. Vue d’Amérique, ou d’Israel, qui est non seulement la seule société démocratique du Proche-Orient, mais la société la plus innovante technologiquement du monde, la France apparaît petite et déclinante. J’aimerais qu’il en soit autrement. Nous avons été quelques uns à tenter de faire qu’il en soit autrement. Mais il existe, parfois, des tendances lourdes. Des gens comme Jaures sont des symptomes, juste des symptomes. Hélas.
Mohamed : " Si j’ai bien tout suivi, c’est l’alliance « sacrée » pour combattre l’ennemi absolu, le mal, l’empire de Dark Vador…Il faut au moins une « alliance sacrée » pour combattre l’Islam. "
– Mon pauvre Mohamed… Cela ne me plait pas plus qu’a vous de voir ce haro stupide contre l’Islam, ou contre n’importe quelle religion d’ailleurs, tant qu’elle reste dans ses terres… D’autant plus que cela détourne les Occidentaux du vrai problème qui est l’invasion démographique étrangère. On peut comprendre leur erreur, car homme, culture et religion sont étroitement liés et le melange des genres est facile. Egalement, les Arabes conquérants mettent l’Islam en avant, parce qu’il est moins vulnérable, et le piege marche : je n’ai jamais entendu un Arabe dire : La burqa? Mais c’est culturel, voyons, et non pas religieux". Non, ils cachent l’invasion ethno-culturelle derrière la religion en lui mettant tout sur le dos, ce qui est de bonne guerre.
Mais donc cela apporte aussi ce genre de réactions hostiles et primaires contre la cible offerte : l’Islam. On a beau rappeller que Charles Martel a battu les "Arabes" a Poitiers, et que le Cid a vaincu les "Maures", c-a-d des hommes, et non pas des religions, mais rien a faire, aujourd’hui, c’est les Muslims qui sont montrés du doigts, et l’erreur a pignon sur Web : Incapable de designer un homme, on accuse son outil.
Est-ce vraiment si difficile a comprendre?
Best,
Mancney
@ Jaures l’ étroit ,
C’est vous qui écrivez ceci; " Tant que vous ne retrouverez pas un minimum de sens critique, vos propos demeureront du domaine de l’obstination et les convictions que vous affichez continueront à sonner aussi faux que celles de tous les récents et contrariés convertis."; c’est à mourir de rire.
Il n’ y a pas plus obtu que vous!
Relisez vos livres d’ hsitoire, ceux qui n’ ont pas été travestis par la gauche es ses adeptes, et vous verrez que la seule colonisation qui dure depuis plus de 5 siécles, est celle de l’islam qui a détruit des civilistions millénaires et continue à le faire( Boudha géants) en Afghansitan et qui enferme des millions de femmes dérriére un mu de tissu.
Alain, citez vous, un pacifiste en 39 qui préferait un certain Hitler à la guerre.
Patricia : " Désolée si mon nom n’est pas passé, ceci est indépendant de ma volonté. Je me présente donc, Patricia."
– Joli prénom. Raison de plus pour ne pas le cacher (vous pouvez toujours signer a la fin de votre commentaire…).
Comme vous le savez bien, les avis sont partagés a propos d’Israel, et chacun a sa propre interprétation et mille théories pour ajouter a la confusion; mais vous avez raison, nous avons nos propres affaires a regler, nous ne le faisons pas et pendant que l’on ecrit vainement sur ce forum, des Arabes, des Africains, des Asiatiques font des enfants etrangers chez nous. Et cela est bien plus grave que de poser des bombes, car nous allons perdre démographiquement et démocratiquement notre pays. Simplement ca.
Mancney