Le caractère sacré de la vie
Les médias nous dévoilent chaque jour, sans discontinuer, les dizaines, les centaines, les milliers de victimes de ces guerres, qui déchirent plus que jamais notre monde.
Il y a là des morts, des blessés, des familles amputées d’un père, d’une mère, d’un frère, d’une sœur, etc. Et qui réalise encore la cruelle épreuve de ces innombrables orphelins, privés à jamais de leurs parents ?
Dans le même temps, notre Président, qui a ruiné la France avec ses milliards de dettes, qui en a fait la risée des nations, qui lui a fait perdre totalement le peu de prestige que ses prédécesseurs lui avaient laissé, notre Président, déchu de tout pouvoir, n’a rien trouvé de mieux que de relancer sa loi – contraire à toute éthique – sur l’euthanasie et le suicide assisté.
Loi à laquelle sont opposés la quasi-totalité des personnels de santé – fidèles au serment d’Hippocrate.
Cette loi est une irréversible régression et rupture de civilisation. Elle touchera non seulement les personnes en fin de vie, mais aussi les handicapés, les personnes « mal dans leur peau », les dépressifs, etc. À ma connaissance, toutes les religions et les déclarations des droits de l’homme lancent le même message : « Tu ne tueras pas. »
Notre Président avance – entre autres arguments – que les personnes, dont les facultés physiques et mentales sont diminuées par la vieillesse, perdent leur dignité. Quelle aberration ! La dignité d’une personne ne dépend jamais de sa dégradation physique ou intellectuelle, mais du regard que les autres portent sur elle.
Et puis, il oublie totalement que – quelles que soient nos croyances –, du fait de notre humanité, nous sommes les seuls sur cette terre à pouvoir donner un sens à notre vie, à pouvoir nouer des relations avec les autres hommes. Quand nous venons au monde, nous avons besoin d’amour et pareillement quand nous le quittons.
Notons que, la plupart du temps, les élus qui veulent voter des lois sur l’euthanasie et les personnes qui sont volontaires pour une telle fin de vie, sont des personnes bien portantes. Survienne la maladie, beaucoup sont moins sûres d’elles.
Les équipes médicales, en union avec les familles, n’ont pas besoin d’une telle loi, lorsqu’un de leurs patients est à l’agonie. Elles connaissent les souhaits du patient, sont remplies de bienveillance et, s’il le faut, pour éviter des souffrances trop lourdes et trop longues – loin pratiquer cette « euthanasie » que M. Macron veut mettre en place –, s’accordent pour lui donner des sédatifs, quitte avancer son décès de quelques heures, ou de quelques jours. Quel mal y a-t-il à cela ? Y a-t-il besoin de promulguer une loi ?
Et puis, il y a les soins palliatifs. Mais notre Président – dont on a pu voir comme il gérait nos finances – préfère sa loi sur la fin de vie, dont le coût n’est que celui d’une piqûre avec un produit létal !
Alors oui, n’oublions pas la valeur sacrée de la vie. Enfin, pour en revenir au début de cette chronique, il faut bien constater – hélas ! – que rien n’empêchera jamais les guerres. Mais il faut rendre hommage ici à tous nos militaires, qui s’engagent dans l’armée. Non par amour de la guerre. Loin de là ! Mais pour tout faire pour ramener la paix par leur sacrifice.
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