Le fonctionnarisme à la française

Le fonctionnarisme à la française

Le fonctionnarisme à la française nous tue à petit feu et c’est, de loin, la première cause de notre décadence.

Déjà en 2017, pendant la campagne électorale, « l’overdose » de fonctionnaires (deux fois plus nombreux par habitant qu’en Allemagne) faisait réagir quelques candidats à la présidentielle :

– François Fillon, qui se disait à juste titre à la tête d’une France en quasi-faillite, voulait réduire le nombre de fonctionnaires de 500 000.

– Alain Juppé, lui, parlait de 300 000 postes.

– Même le candidat Emmanuel Macron, issu du Parti socialiste, y allait de son coup de rabot à 120 000.

Qu’en est-il deux quinquennats après ? Ce même Macron a augmenté le nombre de fonctionnaires de 280 000 pour un résultat qui ne pouvait être que la déliquescence de notre pays.

Sur les 3 500 Mds€ de dette, voire plus en fin de mandat, M. Macron sera responsable de 1 500. Mais ce n’est malheureusement pas tout : il restera après son dernier mandat un delta de 500 000 fonctionnaires (120 000 non réduits + 280 000 nouvellement créés) en guise de « testament » pour nos futurs présidents.

Je rappelle que la Cour des comptes estime le coût d’un fonctionnaire durant toute sa carrière jusqu’à son décès à 3,5 millions d’euros. C’est donc un engagement de 1 750 Mds€ supplémentaires pour nos petits-enfants et donc un total astronomique de 3 250 Mds € qu’aura engendré notre Président en dette supplémentaire, doublant quasiment une dette déjà largement insoutenable !

Ce n’est plus de l’incompétence, c’est du massacre.

L’emploi fictif reproché à François Fillon a été estimé par des juges choisis par François Hollande (et dont on peut légitimement remettre en cause l’impartialité) n’aura, lui, coûté que 800 000 €. En ce qui concerne M. Macron, ces emplois, que l’on peut également appeler « fictifs » car ils n’ont fait que dégrader notre pays, coûteront quelque 3 250 Mds€.

4 années de prison avec sursis et une inéligibilité de 5 ans pour un coût 0,000000246 fois moindre que M. Macron – lequel n’engagera nullement sa responsabilité financière, ni sa légitimité à se représenter en 2032.

Il est donc temps de rendre responsable tout homme de pouvoir qui, par ses décisions irréfléchies voire volontaires, affaiblit dangereusement notre pays et peut l’amener à la faillite.

La même mesure pourrait s’appliquer aux juges qui, par leur pouvoir partisan, entravent une décision démocratique

Pauvre France !

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