Le libéralisme contre la spoliation

Le libéralisme contre la spoliation

Le libéralisme est un système social dans lequel s’épanouit celui qui fait des efforts, qui utilise sa raison, qui échange avec les autres et s’associe librement avec d’autres, notamment pour désigner un gouvernement auquel ils délèguent le pouvoir de faire respecter les droits individuels. Dans ce système, le transfert de biens d’un individu à un autre ne se fait pas par décret, expropriation, vol, ruse ou faveur du prince, mais par des échanges volontaires résultant du libre consentement des parties.

Dans tous les autres systèmes, un pouvoir central domine peu ou prou l’individu et lui impose diverses spoliations – sous couvert de « la loi » et au nom de « l’intérêt général ». Définition de l’intérêt général par Maurice Allais (Prix Nobel d’économie 1988) : il n’y a que des intérêts particuliers.

Contrairement aux anciens rois et féodaux, contrairement aux hommes politiques actuels détenteurs du pouvoir, le chef d’entreprise n’obtient rien par la force : il sert autrui, il doit satisfaire ses clients et il est menacé de disparaître dès qu’il n’est plus assuré de fournir de meilleurs services que ses concurrents.

Il n’en est évidemment pas de même pour les services de l’État et des « services publics à la française », qui ne sont pas confrontés à la concurrence et n’encourent en général aucune sanction.

Contrairement aux autres régimes, le libéralisme condamne la seule inégalité en contradiction avec les droits de l’homme : l’inégalité devant la loi. Le libéralisme conduit à l’élimination des castes et privilèges de toute sorte, y compris les monopoles et notamment ceux protégés par la loi. En revanche, il ne considère pas comme injustes ou immorales les inégalités de résultats.

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