L’égalitarisme, la pire des inégalités

L’égalitarisme, la pire des inégalités

La demande d’égalité est une « obsession française », inscrite dans notre devise, mais elle a été dévoyée de son sens initial pour devenir aux yeux des Français l’égalitarisme.

L’égalité des chances est une bonne chose mais c’est à l’individu de la saisir et d’en faire un facteur de réussite.

L’égalitarisme, c’est imposer, par la propagande, la loi, voire la force, une « utopie d’égalité ». En effet, comme l’a démontré le communisme, vouloir imposer a tout un peuple une telle idéologie n’aboutit qu’à niveler par le bas.

L’égalitarisme se terminera donc comme le communisme en ex-URSS par un écroulement du pays qui l’imposera, avec les conséquences que l’on peut constater : la démocratie dans le meilleur des cas mais, plus souvent, la prise de pouvoir par des dictateurs tels Poutine en Russie ou Xi Jinping en Chine avec, comme suite logique, une déstabilisation de la planète !

Partant peut-être d’une bonne intention au départ, l’égalitarisme ne peut donc avoir que des conséquences néfastes parce qu’on ne peut plus l’arrêter.

L’égalité dans la richesse aboutira à une paupérisation du peuple. En effet, quel intérêt aurait un individu à « bosser comme un dingue » s’il ne gagne pas plus que celui qui se « tourne les pouces » dans son emploi ?

Quel intérêt un entrepreneur aura-t-il à chercher à se développer si, en fin de compte, il n’y trouve aucun intérêt financier, voire de notoriété ?

La démonstration peut être faite par un exemple tout simple : Pourquoi pas, dans la même logique d’égalité, décréter que chaque joueur du loto gagne le gros lot.

Impossible, me diriez-vous ?

Vous auriez tort, c’est parfaitement possible – sauf qu’avec un jeu à 3 euros, le « gros lot » serait au mieux de 2 euros, l’État gardant pour lui les frais de gestion et son éternel besoin de taxation.

Ce serait donc l’appauvrissement inéluctable de toute une population de joueurs.

Dans la même stupidité « égalitariste », la santé et l’espérance de vie devraient être prises en compte. Alors, pourquoi pas, faute d’avoir trouvé le bon médicament, inoculer, au nom de l’égalité des chances, le Sida à toute la population et « condamner à mort » tout individu ayant atteint la moyenne d’âge qui ne pourrait alors que diminuer constamment ?

C’est par l’absurde que j’ai essayé de vous convaincre de l’aberration de la recherche à tout prix de l’égalité, et je dirais même que c’est notre avenir qui exige que de conserver une certaine dose d’inégalité !

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