Les deux situations ne sont pas comparables. Sébastien Deyzieu était un militant de l’œuvre française tué en 1994 à la suite d’une répression policière disproportionnée. #Quentin Deranque était un militant catholique identitaire assassiné à la suite d’une action de défense des libertés par une milice de #LFI. Pourtant en 1994 le FN – malgré les réserves de Jean-Marie Le Pen – participa à la marche à la mémoire de Sébastien Deyzieu qui se tint dans le silence et la dignité. Extraits des Mémoires identitaires (via romana 2025) “J’ai souvent eu l’impression d’être le seul à avoir ce type d’attitude. À gauche, on se soutient et on soutient ses ultras. À droite, on balance les siens à la première
Les deux situations ne sont pas comparables. Sébastien Deyzieu était un militant de l’œuvre française tué en 1994 à la suite d’une répression policière disproportionnée. #Quentin Deranque était un militant catholique identitaire assassiné à la suite d’une action de défense des libertés par une milice de #LFI. Pourtant en 1994 le FN – malgré les réserves de Jean-Marie Le Pen – participa à la marche à la mémoire de Sébastien Deyzieu qui se tint dans le silence et la dignité. Extraits des Mémoires identitaires (via romana 2025)
“J’ai souvent eu l’impression d’être le seul à avoir ce type d’attitude. À gauche, on se soutient et on soutient ses ultras. À droite, on balance les siens à la première difficulté et on diabolise son voisin en croyant se dédiaboliser. Il y a parfois des exceptions. Le 7 mai 1994, le GUD et les Jeunesses nationalistes révolutionnaires organisèrent une manifestation contre l’impérialisme américain, avec un slogan quelque peu provocateur : « Bienvenue aux ennemis de l’Europe ! ». La manifestation fut interdite. Le préfet de police, Philippe Massoni, haut dignitaire de la Grande Loge de France, organisa une répression violente avec « nassage » des manifestants et chasse à l’homme contre ceux qui tentèrent d’y échapper. C’est ainsi que Sébastien Deyzieu fut poursuivi jusque sur le toit d’un immeuble situé à 1,7 kilomètre de Denfert-Rochereau, point de départ de la manifestation. Il se tua en chutant de l’immeuble. Nulle émotion médiatique pour lui. Il n’avait ni la religion de Malik Oussekine, ni les gènes de Zyed et Bouna, dont la mort purement accidentelle déclencha trois semaines d’émeutes, lors du ramadan de 2005. Pire, il appartenait au « camp du mal ». Sa mort souleva toutefois une certaine émotion chez les jeunes patriotes. Un Comité du 9 mai se constitua autour du GUD et du FNJ (Front national de la jeunesse). Une manifestation silencieuse fut programmée pour le 16 mai. Au Front national, nous étions deux à vouloir exprimer notre solidarité : le patron du FNJ, Samuel Maréchal, le père de Marion, poussé par ses troupes, et moi qui stimulais les miennes [les élus et cadres d’ile-de France]. Nous décidâmes d’y participer. Le 16 mai, une vingtaine d’élus régionaux d’Île-de-France défilèrent en tête de la manifestation devant une (très) grande banderole : « Pasqua assassin ». C’était « chaud », d’autant que nous étions à un mois des élections européennes et que tout incident pouvait se retourner contre nous. Jean-Marie Le Pen, qui avait toujours tenu « à gaffe » – c’était son expression – les groupuscules activistes, était plus que réservé sur notre présence à cette opération, sans toutefois s’y opposer. Sa fille Marie-Caroline et ses deux gendres Samuel Maréchal et Philippe Olivier étaient de la partie. Finalement, tout se passa bien. Et le Comité du 9 mai organisa chaque année un défilé en mémoire de Sébastien Deyzieu jusqu’en 2023 sans le moindre trouble à l’ordre public. Il n’y eut pas non plus d’incident en 2023 mais la puissance symbolique de la manifestation choqua la gauche qui obtint du ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin l’interdiction préalable de toute réunion qualifiée arbitrairement « d’ultradroite ».
Je n’ai jamais varié dans mon attitude de soutien aux persécutés comme aux maladroits ou aux malchanceux. Je suis toujours révulsé par les lâches lâchages de leurs troupes par les chefs. Et j’ai l’immodestie de penser que si les ministres de l’Intérieur avaient géré leur police comme j’ai géré mes troupes militantes nous n’aurions pas la délinquance que nous connaissons.”
boutique.via-romana.fr/souve…— Jean-Yves Le Gallou (@jylgallou) Feb 20, 2026
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