Les juges et les élections
À propos de l’article de J.-F. Mayet dans le n° 1530, il convient de rappeler qu’en matière politique, l’attitude de la magistrature fut longtemps d’observer une prudente neutralité, d’où le choix qui était fait de différer l’examen des affaires où apparaissait le nom de candidats à telle ou telle élection.
L’affaire Fillon a marqué avec éclat une rupture avec cette conception. Rien n’interdit de signifier aux magistrats qu’ils doivent regagner leur couloir, en modifiant leur statut en conséquence. Il y a urgence.
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