Populations, frontières et prospérité​

Populations, frontières et prospérité​

Une économie mondiale prospère profite à la quasi‑totalité des pays libéraux, à condition que chaque nation reste responsable de son social et de sa cohésion interne.

Les expériences de sociétés multiculturelles conflictuelles montrent à quel point les fractures culturelles peuvent devenir mortifères, d’où l’utilité persistante des frontières politiques et juridiques.​

Les États‑Unis se sont construits à partir de populations majoritairement européennes, et l’on sait que même Donald Trump a des origines familiales allemandes lointaines, ce qui illustre cette continuité historique.

Dans le même esprit, il est logique que certains territoires se sentent plus naturellement liés à une grande puissance voisine, comme le Groenland aux États‑Unis ou l’Ukraine à la Russie, même si cette vision est rejetée par les va‑t‑en‑guerre européens déjà aux prises avec des difficultés internes majeures.​

Ces dirigeants, qui peinent à gérer des sociétés de plus en plus africanisées et islamisées, s’arrogent pourtant le droit de dicter leur conduite au reste du monde. Ils ont tout fait pour discréditer Trump et Poutine en influençant une presse française acquise à une idéologie social‑démocrate dite « moderniste », en rupture avec notre socle judéo‑chrétien.​

Cette modernité s’exprime notamment par la promotion d’un communautarisme homosexuel érigé en signe de supériorité et de promotion sociale, par la banalisation de l’avortement qui pèse sur la natalité et l’esprit de famille, et par des projets d’euthanasie présentés comme solution aux retraites. Un tel agenda est incompatible avec des pays attachés à leurs traditions historiques, même si personne ne plaide pour la persécution : la discrétion dans l’espace public et le respect de la majorité peuvent suffire.​

En revanche, la fermeté devrait s’appliquer aux personnes condamnées pour délits ou crimes, qui devraient se voir refuser l’entrée en Europe, fédérée ou non, comme aux États‑Unis. À l’inverse, les marchandises respectant les normes sanitaires doivent circuler librement et rester concurrentielles, car ce sont elles qui créent la prospérité partagée.​

Les agriculteurs et éleveurs français ont longtemps exporté vers la Russie, jusqu’à ce que des sanctions absurdes frappent la Fédération de Russie au détriment de nos propres intérêts. Il en va de même pour les voitures et biens d’équipement aujourd’hui importés de Chine, que certains voudraient taxer lourdement au nom d’une guerre économique stérile.​

En fin de compte, l’accord peut se faire avec Donald Trump sur la paix « au niveau des armes par destination », c’est‑à‑dire le refus de l’escalade militaire. Mais il est difficile de le suivre sur les guerres commerciales à coups de droits de douane : la véritable sélection doit rester l’affaire des consommateurs, et non des bureaucraties idéologiques.​

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