Ce qui est le plus fabuleux c’est l’inconscience du corps judiciaire qui laisse des activistes forcenés détruire son image d’impartialité. #JUGEXIT
Ce qui est le plus fabuleux c’est l’inconscience du corps judiciaire qui laisse des activistes forcenés détruire son image d’impartialité.
#JUGEXITObservatoire des Décisions de Justice (@ODJ_France)⚖️ Un syndicat de magistrats ne devrait pas être une association de défense des étrangers, qui plus est en situation illégale. Le 13 août, le Syndicat de la magistrature a pourtant signé, aux côtés de la Cimade, du Gisti et de la LDH, un recours contre les textes d’application du Pacte européen sur la migration et l’asile.Un syndicat est censé s’occuper des conditions de travail de ses membres. Pourtant, le communiqué parle de « grave régression des droits fondamentaux », de « logique du tri, de l’enfermement et de l’exclusion », de « verrouillage des frontières » et indique qu’il faut poursuivre « nos combats aux côtés des personnes exilées ».
Les juges sont censés être tenus à la réserve et à la neutralité. Le Syndicat de la Magistrature, lui, choisit clairement un camp politique. Demain, certains de leurs collègues statueront sur des dossiers d’éloignement, d’asile, de rétention. Mais aussi sur des dossiers d’opposants à l’immigration.
Le justiciable, lui, n’a pour l’instant presque aucun moyen de savoir qui le juge.
Notre dossier de mai 2026, “Syndicalisation de la justice : enquête sur un pouvoir parallèle”, documente depuis la harangue de Baudot jusqu’au Mur des cons que le SM ne défend plus une profession mais fait bel et bien de la politique.
Nous avons formulé, entre autres, 5 propositions qui aideraient la justice à retrouver plus d’impartialité et de transparence.
1 – Interdire le Syndicat de la magistrature, par action du procureur de la République (art. L. 2136-1 du code du travail).
2 – Rendre obligatoire la déclaration de l’appartenance syndicale dans la déclaration d’intérêts (art. 7-2 de l’ordonnance du 22 décembre 1958).
3 – Étendre cette obligation à toute appartenance associative.
4 – Rendre ces déclarations publiques, consultables par les justiciables, et non réservées à la hiérarchie.
5 – Permettre la récusation d’un magistrat sur le fondement de ces déclarations (art. L. 111-6 du code de l’organisation judiciaire).Un juge ne doit pas militer. Tant que cette frontière n’est pas rétablie, la confiance dans l’impartialité de la justice continuera de s’effondrer.
📨 Pour plus d’infos, recevez notre dossier complet sur le sujet, en PDF ou imprimé : observatoire-justice.org/dos…— https://x.com/ODJ_France/status/2092990913488244929
— Jean-Yves Le Gallou (@jylgallou) Aug 27, 2026
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