Ce qui est le plus gênant dans l’affaire @bardella c’est la criminalisation de fait de propos, vrais ou faux, mais en tout cas purement privés
Ce qui est le plus gênant dans l’affaire @bardella c’est la criminalisation de fait de propos, vrais ou faux, mais en tout cas purement privésGRM (@grm_off)C’est la question la plus importante : comment Médiapart peut-il établir que Bardella a lui-même écrit ces messages ?
Un export des conversation identifie le compte associé aux messages, mais ne montre pas la personne derrière le clavier. L’attribution à une personne repose donc sur un faisceau d’indices concordants, comme dans beaucoup d’enquêtes.
Voici ceux que Médiapart explique avoir réunis :
1. Les conversations proviennent des comptes de deux personnes ayant fréquenté Bardella, interrogées longuement par les journalistes.
2. Dans les échanges, l’auteur évoque ses origines familiales, son anniversaire, ses études et son engagement au FN.
3. Il parle de sa pétition contre la suppression de la bourse au mérite, effectivement documentée dans Le Parisien le 11 juillet 2013.
4. Il raconte son bénévolat à Alfaccueil et son échec au concours de Sciences Po, en évoquant le coût des prépas. Ces éléments concordent avec son autobiographie publiée en 2024.
5. Une autre conversation évoque la création d’un compte Facebook réservé à son activité politique, tandis que l’ancien reste personnel.
Pris séparément, chacun de ces indices a ses limites. Leur convergence, dans des échanges anciens dont le journal décrit la récupération auprès de Meta, renforce fortement l’attribution à Bardella. C’est sur cet ensemble que Médiapart fonde sa conclusion.
L’hypothèse d’une usurpation doit aussi expliquer pourquoi, dès 2013, quelqu’un aurait fabriqué ces conversation pour nuire au futur Président du RN.— https://x.com/grm_off/status/2105713007615475997
— Jean-Yves Le Gallou (@jylgallou) Oct 1, 2026
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