Crises du pétrole et diktat idéologique
Lors des crises pétrolières de 1973 et 1979, les États-Unis étaient, de loin, le premier pays importateur de pétrole.
Conscients de leur vulnérabilité, les Américains se sont lancés dans un gigantesque effort de recherche et de production de pétrole et de gaz sur leur propre territoire.
Résultat : les États-Unis sont aujourd’hui le premier pays producteur de pétrole, loin devant la Russie et l’Arabie saoudite !
Pour eux, la crise du détroit d’Ormuz est sans conséquence sur leurs approvisionnements.
En France, les caractéristiques de notre sous-sol offrent de bons espoirs de production de pétrole et de gaz. En Guyane et à Saint-Pierre-et-Miquelon, c’est même une certitude.
Mais nos gouvernants se sont pliés aux diktats des écologistes et ont interdit par la loi de procéder à toute recherche – et donc à toute exploitation.
Nous restons totalement dépendants des importations.
Si la crise du Moyen Orient se poursuit – et a fortiori s’aggrave –, nous subirons non seulement l’explosion des prix, mais une grave pénurie avec de terribles conséquences économiques et sociales.
Voilà ce qui arrive quand la politique obéit à des dogmes, et non à des réalités.
Emmanuel Macron dit que rien de tout cela ne nous est imputable… Il ment et se défausse.
Le rôle du pouvoir politique est d’anticiper les risques et de préparer les solutions.
Dans leur aveuglement, nos gouvernements successifs n’ont pas pensé que des crises semblables à celles de 1973 et 1979 – ou pires – pouvaient se produire.
Ils ont gravement failli à leur mission.
Depuis trop d’années, nous sommes gouvernés par des médiocres, et cela nous coûte de plus en plus cher.
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