L’universalisme français est mort. La République universelle est une chimère. Leur sectarisme doit nous aider à passer à l’étape suivante: #remigration / communautarisation #Crepol
L’universalisme français est mort. La République universelle est une chimère. Leur sectarisme doit nous aider à passer à l’étape suivante: #remigration / communautarisation
#CrepolLaurent de Béchade (@LaurentDBE)🔴 URGENT – Nouveau blocage procédural dans l’affaire de l’attaque du bal de Crépol. Je souhaite vous informer que l’association @LEA_Antiracisme , que j’ai l’honneur de présider, se trouve une nouvelle fois empêchée de se constituer partie civile dans l’affaire de l’attaque du bal de Crépol. Cette attaque, au cours de laquelle Thomas, âgé de 16 ans, a perdu la vie et plusieurs personnes ont été blessées, a été accompagnée de propos racistes d’une extrême gravité, rapportés par plusieurs victimes et témoins.Malgré nos démarches et notre volonté de nous conformer aux exigences qui nous ont été opposées, notre association se heurte aujourd’hui à un nouveau refus.
Aujourd’hui nous dénonçons une obstruction judiciaire incompréhensible, qui n’honore ni la justice ni l’idéal universaliste de la République française.
Pourquoi empêcher une association antiraciste de se constituer partie civile lorsqu’elle souhaite faire reconnaître la dimension raciste de certains propos tenus lors d’une attaque meurtrière ?
La difficulté viendrait-elle du fait que les victimes concernées soient blanches ?
L’universalisme français doit-il s’appliquer à tous, ou seulement à certains ?
En l’espèce, des propos tels que « on est là pour planter du Blanc » ou encore « sales Gwers » ont été rapportés dans la presse. Ces propos, s’ils sont établis, ne visent pas seulement des individus isolés : ils ciblent une catégorie entière de personnes en raison de leur origine réelle ou supposée.
C’est précisément le rôle d’une association antiraciste que d’agir dans ce type de situation. Notre légitimité à participer à cette procédure est donc évidente.
Pourtant, un premier refus nous a été opposé au motif qu’il faudrait obtenir l’accord des victimes. Cette exigence nous paraît juridiquement contestable, dès lors que les propos rapportés présentent un caractère général et visent une catégorie de personnes.
Malgré cela, et faute de moyens suffisants pour engager immédiatement un recours, nous avons pris contact avec plusieurs victimes, qui souhaitent toutes que la circonstance aggravante de racisme soit reconnue.
Nous avons donc déposé une nouvelle demande.
Mais elle se heurte aujourd’hui à un blocage : le juge d’instruction nous demande cette fois l’accord de l’ENSEMBLE des victimes.
Incompréhensible, c’est aussi la preuve d’une mauvaise foi absolue ! On parle d’une centaine de personnes, de dizaines de blessés et même d’une personne décédée !
Nous allons sans doute devoir faire appel de cette décision, mais pour l’instant cette situation a des conséquences très concrètes : elle empêche notre association d’accéder au dossier, limite le travail de nos avocats et risque de nous conduire au procès sans avoir pu examiner les pièces, les preuves et les éléments essentiels de l’affaire.
Plus grave encore, ce blocage nourrit le sentiment que tout est fait pour empêcher que la vérité soit pleinement établie sur les motivations réelles des assaillants.
Nous sommes en contact avec des victimes et je peux vous dire que leur colère est profonde. Elles se sentent abandonnées, trahies, par une institution judiciaire dont elles attendaient pourtant tout.
Alors aujourd’hui, nous avons besoin de vous.
Nous vous demandons de relayer ce message, de soutenir notre démarche et de partager notre cagnotte afin de nous permettre de poursuivre ce combat judiciaire avec les victimes. Nous devons faire entendre leur voix auprès du grand public, des médias, des responsables politiques, du gouvernement et de la justice elle-même !
Ne les laissons pas tomber !
helloasso.com/associations/l…— https://x.com/LaurentDBE/status/2072381685203710081— Jean-Yves Le Gallou (@jylgallou) Jul 1, 2026
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