Mobilisation
Pour Mélenchon, l’élection ne se substitue donc jamais au rapport de force : elle en est un épisode. S’il gagne, la mobilisation doit soutenir et prolonger l’action du pouvoir ; s’il perd, elle doit limiter la capacité du vainqueur à exercer tranquillement le sien. Olivier Vial, rédacteur de la Lettre des radicalités
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