RT by @jylgallou: RT by @jylgallou: Aujourd’hui je vais mettre les pieds dans le plat : être contre la clim, c’est vouloir tuer des gens. Pas une métaphore. Un fait. La canicule qui écrase la France depuis le 17 juin est d’une intensité comparable à celle d’août 2003, qui avait fait près de 15 000 morts. On parle de vieux, d’enfants, de malades. Des gens qui meurent de chaud, en 2026, dans la sixième puissance mondiale. Et il y a encore des gens pour débattre de savoir si on a le droit de les refroidir. Mais la mort directe n’est que la pointe de l’iceberg. La chaleur ne tue pas que les corps. Elle éteint les cerveaux. Les données sont écrasantes. Au-delà de 27 °C environ, la productivité d’
Aujourd’hui je vais mettre les pieds dans le plat : être contre la clim, c’est vouloir tuer des gens.
Pas une métaphore. Un fait.
La canicule qui écrase la France depuis le 17 juin est d’une intensité comparable à celle d’août 2003, qui avait fait près de 15 000 morts. On parle de vieux, d’enfants, de malades. Des gens qui meurent de chaud, en 2026, dans la sixième puissance mondiale. Et il y a encore des gens pour débattre de savoir si on a le droit de les refroidir.
Mais la mort directe n’est que la pointe de l’iceberg.
La chaleur ne tue pas que les corps. Elle éteint les cerveaux.
Les données sont écrasantes. Au-delà de 27 °C environ, la productivité d’un travailleur commence à chuter, et dans les métiers physiques elle peut s’effondrer de 50 % quand on dépasse les 33 °C. Côté travail intellectuel, c’est pire que ce qu’on croit : la performance cognitive est optimale autour de 22 °C et se dégrade dès qu’on dépasse 23-24 °C. Et ce sont précisément les tâches complexes — attention soutenue, mémoire de travail, décision — qui trinquent le plus, parce que le cerveau brûle ses ressources à lutter contre la chaleur au lieu de penser.
Traduction : un pays qui ne climatise pas est un pays qui débranche le cortex de sa population trois mois par an.
Et là arrive l’argument bidon : « oui mais la clim, c’est mauvais pour le climat. »
Faux. En France, idéologiquement faux.
Notre électricité est décarbonée grâce au nucléaire. Les gaz réfrigérants nocifs sont interdits dans l’UE depuis 2024. Résultat : l’impact climatique d’un climatiseur en France est aujourd’hui extrêmement limité — au point que même un spécialiste du climat comme François Gemenne reconnaît que les bénéfices de santé publique dépassent largement les inconvénients.
Donc soyons clairs sur ce qu’il reste quand on retire les faits : il ne reste que le dogme. Une religion de la privation. L’idée qu’il faudrait souffrir pour expier on ne sait quel péché de modernité. C’est de l’écologie punitive déguisée en vertu.
Dans un pays qui a désespérément besoin de croissance, de productivité, d’énergie mentale, faire baisser volontairement la capacité de réflexion de millions de gens — au nom d’une idéologie démentie par sa propre énergie nucléaire — ce n’est pas de la sagesse.
C’est un crime contre l’intelligence collective.
Climatiser les écoles, les EHPAD, les hôpitaux, les bureaux, ce n’est pas un luxe. C’est garder un peuple en vie, et garder un peuple capable de penser.
Le reste, c’est du confort moral payé avec la santé des autres.
— @brivael Jun 25, 2026
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