Vivendi
La Cour d’Appel de Paris a rejeté les demandes du fonds activiste CIAM, actionnaire minoritaire de Vivendi, qui accusait le groupe Bolloré d’avoir cherché à échapper à son obligation de lancer une offre publique pour racheter les actions qu’il ne détenait pas en se tenant sous le seuil requis des 30 % du capital, tout en exerçant un « contrôle de fait » sur le groupe. La Cour d’appel estime en effet que Vincent Bolloré n’exerçait aucun « contrôle de fait » sur Vivendi.
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