Oui, le libéralisme fonctionne !
Il aura fallu attendre 40 ans à la classe politique de gauche, mais malheureusement de droite également, pour admettre les bienfaits d’une politique économique libérale. Et il aura fallu 9 ans à notre Président actuel pour le reconnaître à demi-mot.
En effet, il vient de se réveiller – il était temps ! – et de comprendre enfin que nos entreprises, industrielles principalement, ne pouvaient survivre en France dans un environnement normatif et législatif mortifère.
Je rappelle à ceux qui ne m’ont pas encore lu ce que je répète avec insistance, que la part de l’industrie manufacturière représentait, au début des années 2000, 24 % de notre PIB et que, 25 ans plus tard, elle n’est plus que 9 % et continue inexorablement sa « descente aux enfers ».
Mais qu’a donc compris Emmanuel Macron ?
Le défi de la reconstruction de Notre-Dame de Paris a éclairé notre président. Si aucune mesure n’était prise, ce chantier aurait duré entre 15 à 20 ans, mais le président a fait la promesse de le réaliser en seulement 5 ans.
Pour cela, deux mesures seulement ont été nécessaires :
1. Passer outre l’empilement de normes, règlements, contrôle et autres contraintes aussi idiotes que décourageantes.
2. Faire appel à feu le Général Jean-Louis Georgelin pour gérer le programme avec rigueur.
Résultat, à la stupéfaction de tous, les délais ont été respectés et avec une efficacité qui a même bluffé le Président américain.
Rebelote la semaine dernière : Emmanuel Macron veut employer la même méthode pour 150 projets industriels qu’il a qualifiés de « 150 cathédrales industrielles ».
On pourrait lui tirer notre chapeau. Mais on peut surtout lui demander pourquoi il ne l’a pas fait en début de mandat et, plus incompréhensible encore, pourquoi il ne généralise pas cette vision à toutes les entreprises françaises.
La réponse est simple : il s’agit de l’application, même si elle n’est que partielle, d’un système économique LIBÉRAL – mais que voilà un vilain mot dans la bouche d’un homme politique français !
Au lieu d’appliquer ce que Mathieu Bock-Coté appelle l’inversion du sens des mots, nous devrions expliquer au peuple français le vrai sens et surtout la véritable efficacité d’un libéralisme économique – contrairement au « bourrage de crâne » qu’ils ont subi tout au long de leur scolarité.
Pour ceux qui en douteraient encore, j’en rappelle la définition du dictionnaire : « Libéralisme, attitude de ceux qui s’attachent à la défense des libertés individuelles des citoyens, doctrine hostile à l’intervention de l’État dans la vie économique, respect de la liberté d’autrui, tolérance… »
C’est en fin de compte l’horreur d’une classe politique qui, même quand elle est convaincue du bien-fondé du libéralisme, préfère le dénoncer ou ne pas l’appliquer par couardise !
Alors, l’année prochaine, pour l’élection présidentielle, ne vous trompez pas : élisez un vrai libéral et, pour l’instant, je n’en connais qu’un, il s’appelle David Lisnard.
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