La Fin d’un monde: Une histoire de la révolution petite-bourgeoise
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« C’était mieux avant. » Avec la pandémie, l’unanimité de ce thème qui paraissait jusqu’alors marqué d’une nostalgie stérile revient avec insistance.
Mais de quel « avant » parlons-nous ? Celui de la société de consommation triomphante des années 1960-1975 ou de la société chrétienne millénaire qui l’a précédée ?
Dans une plongée vertigineuse vers notre passé récent, Patrick Buisson nous entraîne des coulisses du concile Vatican II aux assemblées générales des « Gouines rouges », de la piété teintée de paganisme des pardons bretons aux bistrots sans femmes des cités ouvrières, du stade à l’alcôve. De ce cheminement inattendu et fascinant, nul ne sort intact.
Tout change en effet au cours de ces « quinze piteuses » qui voient la destruction méthodique de l’art de vivre et de la culture populaire, la remise en cause du monde vertical de l’autorité et l’effondrement des vieilles croyances.
La petite-bourgeoisie éduquée, soucieuse de se démarquer du moule dans lequel elle avait été formée a imposé l’hégémonie du progressisme.
Au fil de ce texte remarquablement documenté et écrit, dérangeant mais profondément argumenté, Patrick Buisson nous confronte à nos contradictions. Avec La fin d’un monde, il nous éclaire sur ces passions françaises dont il s’est fait le décrypteur et nous donne le grand livre contemporain des objecteurs de modernité.
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Description
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« C’était mieux avant. » Avec la pandémie, l’unanimité de ce thème qui paraissait jusqu’alors marqué d’une nostalgie stérile revient avec insistance.
Mais de quel « avant » parlons-nous ? Celui de la société de consommation triomphante des années 1960-1975 ou de la société chrétienne millénaire qui l’a précédée ?
Dans une plongée vertigineuse vers notre passé récent, Patrick Buisson nous entraîne des coulisses du concile Vatican II aux assemblées générales des « Gouines rouges », de la piété teintée de paganisme des pardons bretons aux bistrots sans femmes des cités ouvrières, du stade à l’alcôve. De ce cheminement inattendu et fascinant, nul ne sort intact.
Tout change en effet au cours de ces « quinze piteuses » qui voient la destruction méthodique de l’art de vivre et de la culture populaire, la remise en cause du monde vertical de l’autorité et l’effondrement des vieilles croyances.
La petite-bourgeoisie éduquée, soucieuse de se démarquer du moule dans lequel elle avait été formée a imposé l’hégémonie du progressisme.
Au fil de ce texte remarquablement documenté et écrit, dérangeant mais profondément argumenté, Patrick Buisson nous confronte à nos contradictions. Avec La fin d’un monde, il nous éclaire sur ces passions françaises dont il s’est fait le décrypteur et nous donne le grand livre contemporain des objecteurs de modernité.
Historien et politologue, conseiller politique et homme de média (LCI, Histoire), auteur de nombreux films historiques, Patrick Buisson s’est imposé en tant qu’écrivain avec des best-sellers comme 1940-1945 Années érotiques, La grande Histoire des Guerres de Vendée et La Cause du peuple.
- Éditeur : Albin Michel (5 mai 2021)
- Langue : Français
- Broché : 528 pages
- ISBN-10 : 2226435204
- ISBN-13 : 978-2226435200
- Poids de l’article : 850 g
- Dimensions : 15.5 x 3.7 x 24 cm
Informations complémentaires
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Poids | 800 g |
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