RT by @jylgallou: RT by @jylgallou: L’affaire Frontières prend un tour encore plus kafkaïen. Rappel des faits. Erik Tegnér a été condamné sur la loi Samuel Paty pour avoir publié une enquête nommant des avocats pro-migrants. Le motif retenu : il les aurait “mis en danger” en les nommant publiquement. Voilà ce qui se passe maintenant. Les médias mainstream, AFP, BFM, Le Parisien, publient massivement le nom et la photo du juge Youssef Badr qui a prononcé la condamnation. Pas Frontières. Pas l’extrême droite. Les médias qui défendent le juge. Et ces mêmes médias accusent ensuite Tegnér de mettre le juge en danger. Tegnér lui-même le résume en une phrase : “Maintenant Le Parisien balance carrém
L’affaire Frontières prend un tour encore plus kafkaïen.
Rappel des faits. Erik Tegnér a été condamné sur la loi Samuel Paty pour avoir publié une enquête nommant des avocats pro-migrants. Le motif retenu : il les aurait “mis en danger” en les nommant publiquement.
Voilà ce qui se passe maintenant.
Les médias mainstream, AFP, BFM, Le Parisien, publient massivement le nom et la photo du juge Youssef Badr qui a prononcé la condamnation. Pas Frontières. Pas l’extrême droite. Les médias qui défendent le juge.
Et ces mêmes médias accusent ensuite Tegnér de mettre le juge en danger.
Tegnér lui-même le résume en une phrase : “Maintenant Le Parisien balance carrément la photo du juge, en plus de son nom. Tout en disant qu’on l’a mis en danger alors que je n’ai jamais sorti son nom ni sa photo.”
Le piège est parfaitement construit. Les médias mainstream médiatisent le juge. Puis ils accusent ceux qui commentent cette médiatisation de faire du doxxing. Puis ils utilisent les quelques messages violents inévitables dans tout débat public pour criminaliser l’ensemble de la critique. Le débat démocratique sur l’impartialité d’un juge militant devient une “campagne de haine d’extrême droite.”
Posons les faits clairement.
Le juge Youssef Badr est un personnage public qui a choisi de l’être. Il a écrit un livre. Il va régulièrement dans les médias. Il publie des tweets politiques. Il était porte-parole du ministère de la Justice sous Nicole Belloubet. Il a accordé un portrait à l’Humanité intitulé “Je refuse d’être l’arabe qui cache la forêt.”
Un citoyen, un journaliste, a le droit de questionner l’impartialité d’un juge militant qui condamne un journaliste conservateur.
C’est la définition du débat démocratique.
Ce qui est inacceptable, c’est d’utiliser quelques menaces marginales pour interdire ce questionnement légitime. Et c’est exactement le piège que Tegnér refuse de tomber dedans.
Il y a par ailleurs un précédent que tout le monde feint d’oublier.
Tegnér l’a rappelé : un islamiste est actuellement en prison pour avoir voulu lui trancher la gorge. Lui. Le journaliste condamné. Qui est la vraie victime du système dans cette histoire ?
La réponse est claire. Et le système fait tout pour qu’on ne la pose pas.
— @mrvicfer Jun 20, 2026
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