Ce régime s’appelle l’#AnarchoTyrannie
Ce régime s’appelle l’ #AnarchoTyrannieGRM (@grm_off)C’est une question qui m’obsède depuis le début des années 2000, et qui touche à la raison d’être même de l’État.
Depuis Hobbes (1651), le contrat est relativement simple : les individus acceptent de renoncer à l’exercice privé de la violence en échange d’une sécurité garantie par la puissance publique.
Mais ce contrat suppose une réciprocité.
Or, depuis des décennies, nous assistons à une double évolution : l’État peine à exercer son autorité face à certaines formes de violence, tandis que le citoyen respectueux des lois voit sa capacité à assurer sa propre sécurité étroitement encadrée.
C’est un déséquilibre philosophique immense. Car le droit à la sûreté précède l’État. Il constitue précisément l’une des raisons pour lesquelles les hommes ont accepté de créer des institutions politiques.
Le paradoxe devient cruel lorsque celui qui respecte les règles se retrouve davantage contraint que celui qui les transgresse.
Et le problème dépasse largement les moyens policiers : il touche à la transmission des normes, au rapport à l’autorité, à la responsabilité individuelle et à l’intériorisation de la règle commune.
Une société libre repose sur des individus capables de se gouverner eux-mêmes.— https://x.com/grm_off/status/2111588560453140585
— Jean-Yves Le Gallou (@jylgallou) Oct 17, 2026
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