L’effondrement de la France
Nous l’annoncions à nos dirigeants politiques depuis longtemps, le moment de vérité est venu. La veulerie en politique ne paie pas.
Dans les années soixante, la moindre peccadille était inscrite sur votre casier judiciaire où elle laissait une trace indélébile. Avec 1968, vint le temps de l’indulgence en tout pour justifier le fameux slogan : « Il est interdit d’interdire. »
Nous en sommes à l’aboutissement de cette politique d’abandon du pays.
Souvenons-nous de la dissolution de l’assemblée par le président Jacques Chirac, qui avait fait ses débuts au PC et intronisa le trotskisme en 1997 avec le gouvernement de Lionel Jospin, décédé voici quelques jours. Soit, c’est de l’histoire ancienne, mais il ne faut pas ignorer les conséquences de l’obstination d’un seul homme à soutenir son Premier ministre Alain Juppé, qualifié de « meilleur d’entre nous ». Pourtant la population le voyait alors comme fossoyeur de l’industrie française, comme le symbolisa la vente de Thomson pour le franc symbolique à l’étranger.
La politique de Lionel Jospin (35 heures, etc.) entraîna le désengagement du patronat de la gestion des affaires sociales dans l’entreprise privée. Les syndicats de gauche s’emparèrent des caisses de retraite, qui sont devenues leurs bastilles inexpugnables.
En même temps, la France du travail s’est ouverte à toutes les nations et toutes les langues étrangères. La dilution des cultures dans le pays a entraîné une préférence étrangère à l’emploi en France puis, par voie de conséquence, au logement, aux avantages sociaux, etc.
Le reniement de la culture française au plus haut niveau de l’État aboutit à ce que nous connaissons aujourd’hui.
Le « Français de souche » est condamné à laisser la place à une population étrangère, devenue française de papier, qui hait notre patrie, sa culture et sa race.
Saint-Denis n’est plus la ville des rois de France, mais celle d’un parti raciste qui hait la population blanche de souche.
Nous sommes tous dans de très mauvais draps et l’avenir risque d’être sanglant.
Richelieu était un homme d’État, comme Clemenceau, leurs mémoires auraient pu être perpétuées en donnant leurs noms aux nouveaux bâtiments de la Marine nationale. Le président Emmanuel Macron a voulu « La France libre » – ce qu’elle n’est plus et que nous aurions préféré pour le parti LR.
M. Mélenchon a eu plus de flair en nommant son parti « La France insoumise », avec lequel le parti du Président Macron a fait une alliance électorale honteuse, afin de soumettre le pays à ce parti qu’autrefois on aurait appelé celui de l’étranger.
Quelle humiliation ! Le Président algérien Boumediene l’a proclamé un jour : des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour l’hémisphère nord. Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis mais pour le conquérir. « Le ventre de nos femmes nous donnera la victoire. »
Nos élus de droite sont toujours sourds aux remontrances de leur électorat et aveugles à la vérité passée comme à la réalité du quotidien. Pourquoi nous ont-ils abandonnés ? L’histoire jugera en termes probablement très durs cet abandon de la France et des Français !
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