RT by @jylgallou: Pourquoi les journalistes ne veulent-ils pas reconnaître l’existence du racisme anti-blanc ? Parce que le reconnaître, c’est reconnaître l’échec de l’assimilation et de l’intégration des populations extra-européennes passés certains seuils. Cela reviendrait à reconnaître l’échec d’une croyance. Chose quasi impossible, sauf quand le système de croyance s’effondre. C’est vrai du racisme antiblanc, comme du Grand Remplacement ou du lien entre immigration et insécurité. Nous sommes face à une dissonance cognitive généralisée, à partir d’une perception sélective du réel, qui a pour objet principal de maintenir une fiction érigée en religion : l’antiracisme. La gauche mondaine, c
Pourquoi les journalistes ne veulent-ils pas reconnaître l’existence du racisme anti-blanc ?
Parce que le reconnaître, c’est reconnaître l’échec de l’assimilation et de l’intégration des populations extra-européennes passés certains seuils. Cela reviendrait à reconnaître l’échec d’une croyance.
Chose quasi impossible, sauf quand le système de croyance s’effondre. C’est vrai du racisme antiblanc, comme du Grand Remplacement ou du lien entre immigration et insécurité.
Nous sommes face à une dissonance cognitive généralisée, à partir d’une perception sélective du réel, qui a pour objet principal de maintenir une fiction érigée en religion : l’antiracisme.
La gauche mondaine, ce que j’appelle le chic gauchiste, vit dans un monde parallèle, fermé sur lui-même, autoréférentiel, où chaque dogme en soutient un autre.
On pourrait presque parler d’un monolithe idéologique : un bloc, comme la Révolution selon Clemenceau – un bloc de contrevérités, mais un bloc tout de même.
Retirez une pièce, comme dans un jeu de Mikado, et c’est tout l’édifice qui vacille.
— @Bousquet_FR Nov 2, 2026
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