Vivement une vraie révolution libérale !

Vivement une vraie révolution libérale !

Après la « lutte finale », voici venir la « chute finale ».

Tous ces « gauchistes » plus ou moins révolutionnaires, par manque de culture économique mais aussi par ambition personnelle, ont mis notre pays dans un état de vulnérabilité catastrophique.

Ils sont coupables par leur démagogie quand ce n’est pas leur jalousie, voire leur trahison.

Coupables de faire croire aux Français que le travail n’était plus une valeur et que la retraite à 60 ans, la cinquième semaine de congé payé, les 35 heures, voire les « arrêts maladies » de complaisance, allaient maintenir notre pays dans le peloton de tête des pays occidentaux.

Coupables de dénigrer jusqu’à l’outrance nos chefs d’entreprise (voir la cabale menée contre l’entreprise Total) en omettant de préciser que l’entreprise est le seul pourvoyeur de richesse et que s’en prendre à elle diminue automatiquement notre richesse.

Coupables de détruire nos entreprises industrielles par une overdose de contraintes financières et normatives qui, je le rappelle, a fait passer leur part dans le PIB de 24 % en 2000 à moins de 9 % à ce jour.

Coupables de nous endetter de façon démesurée au détriment de nos enfants et petits-enfants, afin de contrecarrer nos insuffisances et maintenir un semblant d’équivalence économique avec nos voisins.

Coupables de falsifier les chiffres du chômage par la création de formations « bidon » et surtout l’embauche d’une pléthore de fonctionnaires (90 pour 1000 habitants quand, en Allemagne, il n’y en a que 56).

Coupables de promouvoir l’égalitarisme sachant pertinemment qu’il ne peut se faire que par le bas – c’est-à-dire « tous pauvres ».

Tout ce gauchisme ambiant, de gauche comme de droite, nous amène dans le mur. Aujourd’hui, les contre-résultats sont là : chômage qui repart à la hausse, défaillances d’entreprises à un niveau jamais atteint, coût de la dette astronomique en passe de devenir le premier budget de notre pays avec une accélération incontrôlable les prochaines années, inflation qui repart à la hausse, etc. – et un pays à la deuxième place des plus pessimistes au monde alors que le plus optimiste est l’Argentine (source Spring2025 citée par Le Point) !

Voyez où je veux en venir : il nous faut un remède de cheval pour nous en sortir. Comme l’a affirmé Victor Hugo : « Rien n’est plus puissant qu’une idée dont l’heure est venue. » Elle s’appelle pour la France : UNE ÉCONOMIE LIBÉRALE (en lettres majuscules : pour une fois, je reprends la méthode Trump !).

Alors, pensons à la prochaine élection présidentielle. Comme l’a fait Macron en quelques mois et inscrit dans son livre malheureusement mal nommé « Révolution », nous avons juste le temps d’en faire une vraie et d’élire enfin un Président véritablement LIBÉRAL.

Sinon, adieu la France !

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