Hamza la Douane

Hamza la Douane

Le canal Saint-Martin était jusqu’ici connu comme lieu fétiche de la gauche bobo qui se vante de pouvoir s’y baigner (vu la propreté des lieux et de l’eau, je déconseillerais plutôt la baignade mais c’est une autre affaire !). Il est désormais le symbole de la faillite de l’éducation, de l’immigration mal assimilée et des « incivilités » qui pourrissent le quotidien de tant de Français.

Un jeune garçon, prénommé Hamza et surnommé « la Douane », rackette les badauds avec un pistolet à eau (!) pour leur faire payer un ou deux euros avant de bénéficier de la relative fraîcheur des lieux.

Naturellement, comme toujours en notre époque exhibitionniste, il a diffusé ses « exploits » sur les réseaux sociaux.

Inutile de dire que la plupart de ses contemporains ne sont pas tombés en pâmoison devant le jeune prodige.

D’autant que l’on a appris assez rapidement que l’intéressant énergumène avait été interpellé une dizaine de fois depuis 2025 (il a 14 ans : cela promet une jolie carrière !).

Que croyez-vous qu’il arriva ?

Que ses parents l’ont repris en main ? Que les forces de l’ordre ont sévi ? Point du tout. Son père a doctement expliqué aux médias bien-pensants que son sympathique rejeton était « gentil ».

Ce qui doit sans doute dispenser de l’éduquer !

Quant aux institutions, une certaine Annah Bikouloulou, élue écologiste et adjointe au maire de Paris en charge de la lutte contre les discriminations, a dénoncé « les influenceurs d’extrême droite » (sic !) qui présentait le garçon comme un délinquant (je suppose qu’il aurait fallu le présenter comme un saint de vitrail).

Mieux, SOS Racisme, association copieusement financée par nos impôts, dénonce une campagne de « harcèlement raciste ».

Encore un peu et ce sera le jeune Hamza qui va porter plainte contre les personnes qu’il a insultées – selon la perpétuelle inversion des valeurs chère à la gauche (de même que les squatteurs sont vus comme victimes).

Tout ceci serait grotesque si ce n’était pas révélateur. À force d’avoir voulu « interdit d’interdire », à force d’avoir refusé toute manifestation d’autorité, nous avons des hordes de gamins mal dégrossis qui prétendent faire la loi.

Le cas Hamza ne serait rien s’il ne manifestait pas au grand jour la faillite de l’éducation permissive, la ruine de l’autorité parentale, et l’échec de l’intégration. Et s’il n’était pas un symbole de l’auto-aveuglement de la gauche prétendument libertaire (et vraiment liberticide) qui pourrit la vie des honnêtes gens pour flatter les racailles.

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