Une année noire pour les assurances

Une année noire pour les assurances

L’année 2026 restera une année noire pour les assurances.

À l’automne et au début de l’année, ce sont des inondations catastrophiques qui ont retardé les semailles, voire les ont empêchées, qui ont envahi d’innombrables bâtiments divers, entraînant dégâts importants et, souvent, nécessité d’habiter ailleurs pour un temps plus ou moins long…

Ensuite, une sécheresse exceptionnelle a frappé la plupart des herbages et cultures, dont certaines étaient assurées…

L’été a été une année exceptionnelle pour les incendies qui ont, non seulement détruit d’énormes surfaces boisées, mais aussi un nombre important d’habitations et bâtiments divers…

Enfin, pour couronner cette série catastrophique, des cortèges de revendications souvent discutables s’accompagnent désormais de bandes de casseurs qui ne savent pas ce que réclament les autres mais viennent pour le plaisir de détruire et piller les commerces sur leur passage, profitant de l’occasion pour emporter le maximum de marchandises vendables, causant ainsi un préjudice considérable à de braves commerçants qui avaient le tort d’être sur le trajet de la horde…

Dans ce cas aussi, les assurances seront sollicitées, même si la totalité des préjudices ne pourront être directement réparés même par les assurances les mieux négociées et même si ce n’est qu’en portant plainte contre l’État qui a failli à sont rôle premier d’assurer la protection des citoyens que les malheureux, après délais et frais de procédure, pourront espérer, en se regroupant, un dédommagement complémentaire.

C’est dire si l’année est déjà catastrophique pour les assurances et que l’on peut s’attendre fort logiquement à une hausse considérable des cotisations.

On peut aussi se demander si, après dix années d’infantilisation programmée par notre Président, il ne serait pas utile de responsabiliser davantage les assurés en incluant certaines dispositions dans les contrats lorsque l’assuré n’a pas fait le maximum pour réduire les dégâts assurés.

Par exemple, est-il normal de rembourser intégralement celui qui n’a pas respecté l’obligation légale de débroussailler autour de sa maison ou tout simplement qui n’est pas parti avec sa voiture qu’il a laissée brûler peut-être parce qu’il avait envie d’en changer ? C’est aussi le cas de ceux qui, en zones sujettes à des crues brutales mais éphémères, n’ont pas prévu une protection supplémentaire pour leur porte d’entrée ou, pire, ont laissé leur voiture dans une rue en pente régulièrement transformée en torrent au lieu de la garer dans une rue perpendiculaire à l’abri du torrent.

N’invoquons pas la brutalité des orages, il faut au moins une heure entre le début d’une trombe et ses effets catastrophiques régulièrement montrés à la télévision !

S’assurer ne signifie pas s’exonérer de toute responsabilité.

Partager cette publication

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *