Union européenne unie dans l’infamie

Union européenne unie dans l’infamie

Du 6 au 8 octobre dernier a trôné au Parlement européen de Strasbourg, dans le hall très passant reliant les deux édifices dudit parlement, une statue portant le double nom de « Peste Orange » et « Roi de l’Injustice », censée représenter le président américain, Donald Trump. Malgré le coût des matériaux engagés, bronze recouvert à la feuille d’or 23 carats, nul besoin d’être expert pour constater que cette monstruosité n’a rien d’artistique mais résulte de la haine irraisonnée, à vrai dire infantile, pour l’homme et ses positions politiques, de « l’artiste », le Danois Jens Galschiot.

Michel-Ange il n’est pas, Rodin non plus. Son école serait plutôt Botero, au moins pour la taille, puisque l’ensemble socle et statue atteint 2,60 m. Exemple typique du Non-Art en faveur dans notre monde post-moderne où l’on compense l’absence de talent par la volonté de choquer, le culot et la bêtise.

Et aussi par la prétention et la réécriture des classiques.

Décortiquons la chose : Galschiot a produit un Trump hideux, obèse, dans une pose obscène, et surtout nu, « comme le roi nu du conte d’Andersen », explique-t-il, car Trump correspond à une version moderne de ce roi. Comme il a gravé sur le socle : « Il représente l’une des plus grandes menaces pour l’ordre du monde fondé sur les règles internationales, les valeurs démocratiques et notre effort commun en vue de résoudre la crise climatique. » Le commentaire est aussi affligeant que la chose. L’ignorant se croit subtil mais déforme allègrement le conte du poète dans une inversion orwellienne parfaite des réalités : les règles et organisations internationales créées au sortir de la Deuxième Guerre mondiale ont pratiquement toutes été perverties, « les valeurs démocratiques » sont toutes les anti-valeurs de l’Union européenne et « la crise climatique » un mythe fabriqué couvrant un vaste complexe industriel et un mécanisme de redistribution planétaire. Trump serait plutôt l’enfant du conte, celui qui dit tout haut la vérité et leurs vérités aux Européens, comme en attestent ses propres discours et ceux de JD Vance et encore récemment de Rubio à Athènes.

Trump n’écrase personne (sauf peut-être le malheureux Zelensky).

Notons que le dévoilement de « l’œuvre » le 6 octobre s’est fait sous les applaudissements d’une centaine de personnes présentes, que « l’œuvre » en était à sa troisième étape de son tour du monde, et était connue et appréciée de la bureaucratie non-élue et des oligarques mondialistes puisqu’elle avait déjà été exposée en novembre 2025 à leur grande kermesse annuelle, la COP 30 au Brésil, sous le haut patronage du repris de justice Lula, puis à la Conférence de Munich en février 2026 sous l’œil bienveillant de Merz, et à présent en France, sans que Macron ou qu’Ursula von der Leyen ne disent mot, pas plus du reste que les 720 députés payés outrageusement par nos impôts à créer des règlements absurdes, pas plus que les media aux ordres, ou non-alignés hélas, ou encore que les candidats à l’élection présidentielle française.

Et le véritable scandale est là. Ces gens-là se rendent-ils compte de l’insulte faite à un chef d’Etat étranger, c’est-à-dire aussi à son pays ? En l’occurrence à l’Amérique ? Ils n’oseraient pas faire cela à Xi, à Poutine, moins encore aux Ayatollahs. Qu’un authentique écolo-hystérique sculpteur raté cherche à se faire de l’argent avec des créations hideuses et profite ainsi des gogos, pourquoi pas ? Galschiot, remarquons au passage, est un nom remarquablement approprié puisque « gal » signifie en danois « fou, cinglé » et que le reste de son patronyme « schiot » évoque, pour nous Français, le lieu adéquat où ranger son « œuvre ».

Le véritable scandale, c’est l’adhésion unanime des chefs de l’Union européenne.

Galschiot a été invité à exposer dans ce parlement de Strasbourg par son compatriote, l’euro-député d’extrême-gauche Per Clausen. De quel droit ?

De plus, 20 000 répliques miniatures en 3D auraient été distribuées aux visiteurs et aux employés du parlement (pas d’inquiétude, c’est nous qui payons), alors on peut se demander si « l’œuvre » n’a pas aussi été commanditée par ces mêmes Européens bilieux et envieux, lâches, minables, auteurs du déclin économique de l’Europe et du suicide de notre civilisation, alliés félons qui n’aiment l’Amérique que lorsqu’ils peuvent en abuser pour ensuite s’en moquer.

Tous ces misérables ont l’intention de réexhiber l’immonde statue à la prochaine COP, en Turquie.

Per Clausen s’est vanté de n’être pas inquiet d’une possible réaction de Trump : « Quiconque serait susceptible au point de ne pas tolérer cette exposition au Parlement européen n’aurait pas sa place sur la scène mondiale. »

Bien vu. Trump a évidemment ignoré l’insulte.

La statue en question et cette pitrerie de parlement ne méritent que d’être traités par le mépris.

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